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Mondial 2026 : la razzia américaine, l’Allemagne en retenue et le Brésil en démonstration

Vainqueurs de leurs deux premiers matches, les États-Unis abordent le dernier match de poule sans pression, tandis que l’Allemagne et le Brésil confirment leur statut.

Le SoFi Stadium d’Inglewood, près de Los Angeles, s’apprête à accueillir un match sans enjeu comptable mais lourd de symboles. Déjà assurés de la première place du groupe D après leurs victoires contre le Paraguay (4-1) et l’Australie (2-0), les États-Unis de Mauricio Pochettino affrontent une Turquie éliminée, incapable de marquer le moindre but dans le tournoi. L’entraîneur argentin, dont les choix étaient encore contestés il y a quelques semaines par d’anciens internationaux, selon la presse nord-américaine, pourrait faire tourner son effectif pour préserver les joueurs sous la menace d’une suspension, tout en offrant une première apparition à des remplaçants comme l’ailier Alejandro Zendejas. Christian Pulisic, remis d’une blessure au mollet, a assuré se sentir « en forme et prêt », même si son temps de jeu devrait être limité. Au-delà du résultat, la dynamique créée par le parcours américain se mesure aussi dans les audiences télévisées : les deux premiers matchs ont attiré près de 16 millions de téléspectateurs sur Fox, qui a prolongé ses droits sur les compétitions de la Concacaf jusqu’en 2029.

Dans le même groupe, l’Australie et le Paraguay se disputent la deuxième place qualificative à Santa Clara. Un match nul suffirait aux Socceroos, grâce à une meilleure différence de buts, mais enverrait aussi probablement les Paraguayens en huitièmes de finale. L’issue de cette rencontre déterminera l’adversaire du vainqueur du groupe F, où la bataille reste indécise entre les Pays-Bas, le Japon et la Suède. Les Néerlandais, qui affrontent une Tunisie en crise après deux défaites par quatre buts d’écart et un changement d’entraîneur, partagent la tête avec le Japon, opposé à une Suède corrigée 5-1 par les Oranje lors de la première journée.

L’Allemagne, elle, a déjà composté son billet pour les seizièmes de finale en tête du groupe E, effaçant ainsi les éliminations précoces de 2018 et 2022. Julian Nagelsmann a appelé à la « modestie » après deux victoires, « l’une nette, l’autre très serrée », et prépare la réception de l’Équateur, qui doit impérativement s’imposer pour espérer prolonger son séjour. La Côte d’Ivoire, en position de dauphin, devrait écarter le débutant Curaçao, auteur d’un nul courageux face aux Équatoriens. La presse européenne souligne le contraste entre la sérénité allemande et l’urgence équatorienne, tandis que les observateurs africains saluent la résilience ivoirienne et le parcours historique de l’Afrique du Sud, qualifiée pour la première fois de son histoire après sa victoire surprise contre la Corée du Sud (1-0).

Le Brésil, enfin, a verrouillé la première place du groupe C en dominant l’Écosse 3-0 à Miami, avec un doublé de Vinicius Junior et le retour de Neymar, absent de la sélection depuis octobre 2023. La Seleção affrontera le deuxième du groupe F, tandis que le Maroc, devancé à la différence de buts après son succès 4-2 contre Haïti, se mesurera au vainqueur. Le Mexique, co-organisateur, a lui aussi bouclé un sans-faute dans le groupe A en battant la République tchèque 3-0 devant un stade Azteca en fusion, et jouera son prochain match dans la même enceinte. La Suisse, enfin, a pris la tête du groupe B aux dépens du Canada, autre pays hôte, tandis que la Bosnie-Herzégovine a validé son ticket parmi les meilleurs troisièmes.

Comment la même histoire est racontée ailleurs.

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Presse d'Asie du Sud-EstPresse européenne continentale
Presse d'Asie du Sud-Est
PragmatismeDétachement

Les États-Unis ont déjà assuré la première place du groupe D et affrontent désormais une Turquie éliminée. Le match est l'occasion de maintenir l'élan et de prouver leur domination, même si l'entraîneur pourrait faire tourner l'effectif pour éviter des suspensions. C'est une rencontre sans grand enjeu, mais le pays hôte veut préserver son sans-faute.

Presse européenne continentale/ Méditerranéenne
TriomphePaternalisme

Mauricio Pochettino s'impose comme le premier grand vainqueur de cette Coupe du monde, après avoir façonné une équipe américaine compétitive. Malgré le statut secondaire du football aux États-Unis, son projet gagne du terrain et la qualification précoce valide son pari à long terme. L'accent est mis sur le triomphe de l'entraîneur et la maturité tactique de l'équipe.

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jeudi 25 juin 2026

Mondial 2026 : la razzia américaine, l’Allemagne en retenue et le Brésil en démonstration

Vainqueurs de leurs deux premiers matches, les États-Unis abordent le dernier match de poule sans pression, tandis que l’Allemagne et le Brésil confirment leur statut.

Le SoFi Stadium d’Inglewood, près de Los Angeles, s’apprête à accueillir un match sans enjeu comptable mais lourd de symboles. Déjà assurés de la première place du groupe D après leurs victoires contre le Paraguay (4-1) et l’Australie (2-0), les États-Unis de Mauricio Pochettino affrontent une Turquie éliminée, incapable de marquer le moindre but dans le tournoi. L’entraîneur argentin, dont les choix étaient encore contestés il y a quelques semaines par d’anciens internationaux, selon la presse nord-américaine, pourrait faire tourner son effectif pour préserver les joueurs sous la menace d’une suspension, tout en offrant une première apparition à des remplaçants comme l’ailier Alejandro Zendejas. Christian Pulisic, remis d’une blessure au mollet, a assuré se sentir « en forme et prêt », même si son temps de jeu devrait être limité. Au-delà du résultat, la dynamique créée par le parcours américain se mesure aussi dans les audiences télévisées : les deux premiers matchs ont attiré près de 16 millions de téléspectateurs sur Fox, qui a prolongé ses droits sur les compétitions de la Concacaf jusqu’en 2029.

Dans le même groupe, l’Australie et le Paraguay se disputent la deuxième place qualificative à Santa Clara. Un match nul suffirait aux Socceroos, grâce à une meilleure différence de buts, mais enverrait aussi probablement les Paraguayens en huitièmes de finale. L’issue de cette rencontre déterminera l’adversaire du vainqueur du groupe F, où la bataille reste indécise entre les Pays-Bas, le Japon et la Suède. Les Néerlandais, qui affrontent une Tunisie en crise après deux défaites par quatre buts d’écart et un changement d’entraîneur, partagent la tête avec le Japon, opposé à une Suède corrigée 5-1 par les Oranje lors de la première journée.

L’Allemagne, elle, a déjà composté son billet pour les seizièmes de finale en tête du groupe E, effaçant ainsi les éliminations précoces de 2018 et 2022. Julian Nagelsmann a appelé à la « modestie » après deux victoires, « l’une nette, l’autre très serrée », et prépare la réception de l’Équateur, qui doit impérativement s’imposer pour espérer prolonger son séjour. La Côte d’Ivoire, en position de dauphin, devrait écarter le débutant Curaçao, auteur d’un nul courageux face aux Équatoriens. La presse européenne souligne le contraste entre la sérénité allemande et l’urgence équatorienne, tandis que les observateurs africains saluent la résilience ivoirienne et le parcours historique de l’Afrique du Sud, qualifiée pour la première fois de son histoire après sa victoire surprise contre la Corée du Sud (1-0).

Le Brésil, enfin, a verrouillé la première place du groupe C en dominant l’Écosse 3-0 à Miami, avec un doublé de Vinicius Junior et le retour de Neymar, absent de la sélection depuis octobre 2023. La Seleção affrontera le deuxième du groupe F, tandis que le Maroc, devancé à la différence de buts après son succès 4-2 contre Haïti, se mesurera au vainqueur. Le Mexique, co-organisateur, a lui aussi bouclé un sans-faute dans le groupe A en battant la République tchèque 3-0 devant un stade Azteca en fusion, et jouera son prochain match dans la même enceinte. La Suisse, enfin, a pris la tête du groupe B aux dépens du Canada, autre pays hôte, tandis que la Bosnie-Herzégovine a validé son ticket parmi les meilleurs troisièmes.

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Les États-Unis ont déjà assuré la première place du groupe D et affrontent désormais une Turquie éliminée. Le match est l'occasion de maintenir l'élan et de prouver leur domination, même si l'entraîneur pourrait faire tourner l'effectif pour éviter des suspensions. C'est une rencontre sans grand enjeu, mais le pays hôte veut préserver son sans-faute.

Presse européenne continentale/ Méditerranéenne
TriomphePaternalisme

Mauricio Pochettino s'impose comme le premier grand vainqueur de cette Coupe du monde, après avoir façonné une équipe américaine compétitive. Malgré le statut secondaire du football aux États-Unis, son projet gagne du terrain et la qualification précoce valide son pari à long terme. L'accent est mis sur le triomphe de l'entraîneur et la maturité tactique de l'équipe.

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