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Sportjeudi 18 juin 2026

Mondial 2026 : la prestation de Cristiano Ronaldo contre la RD Congo déclenche une vague de critiques internationales

Accusé d’égoïsme par Thierry Henry et jugé vieillissant par un adversaire congolais, le capitaine portugais cristallise les tensions après le 1-1 inaugural, tandis que sa sœur et certains médias espagnols volent à son secours.

Le Portugal a entamé sa campagne du Mondial 2026 par un match nul décevant (1-1) face à la République démocratique du Congo à Houston. Cristiano Ronaldo, 41 ans, a disputé l’intégralité de la rencontre sans parvenir à marquer, ne touchant que 25 ballons – son plus faible total en phase finale d’un grand tournoi. Ce résultat contraste brutalement avec le triplé inscrit la veille par Lionel Messi pour l’Argentine, plaçant d’emblée CR7 au centre d’une polémique planétaire.

Depuis la France, l’ancien attaquant Thierry Henry a livré une analyse cinglante sur Fox Sports, accusant Ronaldo d’avoir fait passer sa quête personnelle de but avant l’intérêt collectif. « L’équipe a besoin de marquer, pas toi », a-t-il lancé, pointant une action où le Portugais a intercepté un centre destiné à Bruno Fernandes, pourtant mieux placé. Du côté africain, le milieu congolais Ngal’ayel Mukau a déclaré sans détour que son équipe n’avait pas élaboré de plan spécial pour contenir Ronaldo, « parce qu’il n’est plus le même qu’avant, il est un peu plus vieux maintenant ». Ces mots, teintés de respect mais sans complaisance, ont résonné comme un verdict sur l’érosion du mythe.

Face à ce déluge critique, les soutiens se sont organisés. En Espagne, le journaliste Edu Aguirre, proche du joueur, a fustigé sur El Chiringuito le « manque de caractère » du milieu portugais, estimant que Ronaldo reste « le meilleur du monde dans la surface ». La sœur de la star, Katia Aveiro, a relayé sur Instagram des messages mettant en cause les coéquipiers, notamment Bruno Fernandes, et a défendu son frère en relativisant la déception sportive face aux deuils familiaux. Au Portugal même, la presse s’est montrée impitoyable : le quotidien sportif Record a titré « Comme ça, ça ne marche pas », tandis que Público évoquait une « foi en Ronaldo » devenue « otage » de l’équipe.

La controverse dépasse la simple performance individuelle. Elle interroge la gestion de Roberto Martínez, accusé par plusieurs commentateurs, dont l’ancien attaquant anglais Chris Sutton, d’avoir « peur » de sortir sa légende. Le sélectionneur espagnol s’est justifié en affirmant qu’il serait absurde de retirer le meilleur buteur de l’histoire quand on cherche un but. Pourtant, avec Gonçalo Ramos en embuscade, la question de la succession devient pressante. Le prochain match contre l’Ouzbékistan, le 23 juin, s’annonce déjà décisif pour un Portugal qui, selon la presse brésilienne, voit en Ronaldo un « ex-joueur en activité » et doit impérativement retrouver une cohérence collective pour éviter une sortie de route précoce.

Comment la même histoire est racontée ailleurs.

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TonTempératureFocusPositionnementHorizon
Stampa latinoamericanaStampa del Golfo arabo
Stampa latinoamericana/ mercato
schadenfreudeironiaindignazione

Les médias latino-américains se délectent de la chute de Cristiano Ronaldo. Les commentateurs le qualifient d'« ex-joueur encore en activité », un adversaire congolais affirme qu'il « est vieux, plus le même » et Thierry Henry fustige son égoïsme. Le ton est à l'ironie et à la schadenfreude face au déclin de la star.

Stampa del Golfo arabo/ saudita
distaccovittimismopragmatismo

Les médias du Golfe, notamment saoudiens, rapportent les attaques féroces de la presse portugaise contre Cristiano Ronaldo avec un mélange de détachement et de sympathie subtile. Ils soulignent la défense du sélectionneur Martínez selon laquelle il serait insensé de sortir le meilleur buteur de l'histoire, et notent que la star d'Al-Nassr n'a pas été épargnée par les médias de son pays. Le cadrage suggère un certain victimisme, laissant entendre que les critiques sont excessives.

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jeudi 18 juin 2026

Mondial 2026 : la prestation de Cristiano Ronaldo contre la RD Congo déclenche une vague de critiques internationales

Accusé d’égoïsme par Thierry Henry et jugé vieillissant par un adversaire congolais, le capitaine portugais cristallise les tensions après le 1-1 inaugural, tandis que sa sœur et certains médias espagnols volent à son secours.

Le Portugal a entamé sa campagne du Mondial 2026 par un match nul décevant (1-1) face à la République démocratique du Congo à Houston. Cristiano Ronaldo, 41 ans, a disputé l’intégralité de la rencontre sans parvenir à marquer, ne touchant que 25 ballons – son plus faible total en phase finale d’un grand tournoi. Ce résultat contraste brutalement avec le triplé inscrit la veille par Lionel Messi pour l’Argentine, plaçant d’emblée CR7 au centre d’une polémique planétaire.

Depuis la France, l’ancien attaquant Thierry Henry a livré une analyse cinglante sur Fox Sports, accusant Ronaldo d’avoir fait passer sa quête personnelle de but avant l’intérêt collectif. « L’équipe a besoin de marquer, pas toi », a-t-il lancé, pointant une action où le Portugais a intercepté un centre destiné à Bruno Fernandes, pourtant mieux placé. Du côté africain, le milieu congolais Ngal’ayel Mukau a déclaré sans détour que son équipe n’avait pas élaboré de plan spécial pour contenir Ronaldo, « parce qu’il n’est plus le même qu’avant, il est un peu plus vieux maintenant ». Ces mots, teintés de respect mais sans complaisance, ont résonné comme un verdict sur l’érosion du mythe.

Face à ce déluge critique, les soutiens se sont organisés. En Espagne, le journaliste Edu Aguirre, proche du joueur, a fustigé sur El Chiringuito le « manque de caractère » du milieu portugais, estimant que Ronaldo reste « le meilleur du monde dans la surface ». La sœur de la star, Katia Aveiro, a relayé sur Instagram des messages mettant en cause les coéquipiers, notamment Bruno Fernandes, et a défendu son frère en relativisant la déception sportive face aux deuils familiaux. Au Portugal même, la presse s’est montrée impitoyable : le quotidien sportif Record a titré « Comme ça, ça ne marche pas », tandis que Público évoquait une « foi en Ronaldo » devenue « otage » de l’équipe.

La controverse dépasse la simple performance individuelle. Elle interroge la gestion de Roberto Martínez, accusé par plusieurs commentateurs, dont l’ancien attaquant anglais Chris Sutton, d’avoir « peur » de sortir sa légende. Le sélectionneur espagnol s’est justifié en affirmant qu’il serait absurde de retirer le meilleur buteur de l’histoire quand on cherche un but. Pourtant, avec Gonçalo Ramos en embuscade, la question de la succession devient pressante. Le prochain match contre l’Ouzbékistan, le 23 juin, s’annonce déjà décisif pour un Portugal qui, selon la presse brésilienne, voit en Ronaldo un « ex-joueur en activité » et doit impérativement retrouver une cohérence collective pour éviter une sortie de route précoce.

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Stampa latinoamericana/ mercato
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Les médias latino-américains se délectent de la chute de Cristiano Ronaldo. Les commentateurs le qualifient d'« ex-joueur encore en activité », un adversaire congolais affirme qu'il « est vieux, plus le même » et Thierry Henry fustige son égoïsme. Le ton est à l'ironie et à la schadenfreude face au déclin de la star.

Stampa del Golfo arabo/ saudita
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Les médias du Golfe, notamment saoudiens, rapportent les attaques féroces de la presse portugaise contre Cristiano Ronaldo avec un mélange de détachement et de sympathie subtile. Ils soulignent la défense du sélectionneur Martínez selon laquelle il serait insensé de sortir le meilleur buteur de l'histoire, et notent que la star d'Al-Nassr n'a pas été épargnée par les médias de son pays. Le cadrage suggère un certain victimisme, laissant entendre que les critiques sont excessives.

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