
Mondial 2026 : la polémique Doku relance le débat sur la place des pères
Le projet de Doku de quitter la Coupe du monde pour assister à la naissance de son enfant a déclenché une polémique après les critiques d’une présentatrice ; malade, il a finalement manqué le match contre l’Iran.
Les remous entourant le parcours belge en phase de groupes du Mondial 2026 ont pris une tournure inattendue avec la controverse née du choix personnel de Jeremy Doku. Le 24 juin, alors que les Diables Rouges venaient de concéder un nul face à l’Égypte (1-1), l’ailier de Manchester City avait annoncé son intention de quitter temporairement le camp américain pour assister à la naissance de son premier enfant, prévue lors de la deuxième semaine de juillet, soit pendant les quarts de finale.
En France, la présentatrice de la chaîne L’Équipe, France Pierron, a vivement réagi sur les réseaux sociaux, estimant que le père est « totalement inutile » durant l’accouchement et qualifiant ce moment de « dégoûtant ». Selon elle, « des centaines de footballeurs tueraient pour être à votre place » et participer à « un rêve d’enfant » comme la Coupe du monde. Ces propos ont provoqué un tollé international. Outre-Manche, l’attaquant anglais Ollie Watkins a pris la défense du Belge, rappelant que « personne ne voudrait manquer la naissance de son premier enfant » et que les joueurs sont souvent séparés de leurs familles. En Belgique, la presse a fait état de l’organisation d’un jet privé pour permettre à Doku de faire l’aller-retour rapidement, mais la fédération n’a pas officiellement commenté.
Cependant, le 26 juin, Doku a été déclaré forfait pour le deuxième match de groupe contre l’Iran en raison d’une infection respiratoire sévère. Son entourage a fermement démenti les rumeurs selon lesquelles son absence était liée à des raisons familiales, se disant « très contrarié » par ces spéculations. Sans leur dynamiteur de couloir, les Belges, réduits à dix après l’expulsion de Nathan Ngoy, ont dû se contenter d’un nouveau nul (0-0), les plaçant dans une situation délicate dans le groupe G avant leur dernière rencontre face à la Nouvelle-Zélande.
L’épisode s’inscrit dans un contexte plus large de reconnaissance du rôle des pères dans le sport de haut niveau. Leo Ostigard, défenseur norvégien, a célébré la naissance de son fils par liaison vidéo depuis l’hôtel de son équipe, entouré de ses coéquipiers. Face aux critiques, France Pierron a publié un message d’excuses, précisant qu’elle n’avait « jamais voulu minimiser le rôle des pères auprès de leur partenaire et de leur enfant ». Le débat, lui, reste ouvert dans les médias européens.
Comment la même histoire est racontée ailleurs.
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The Atlantic press defends Doku's choice to prioritize family, highlighting that a TV presenter publicly apologized for attacking him. The narrative emphasizes the personal right to be present for the birth, presenting the decision as normal and praiseworthy.
The story is framed as a dilemma between sporting duty and personal life, questioning what matters more. It presents both sides: the importance of the World Cup versus the significance of fatherhood, without taking a strong stance.
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