
Messi juge « folle » la photo avec Yamal bébé avant la finale du Mondial
À la veille de la finale Argentine-Espagne, Lionel Messi a commenté l’image virale de 2007 où il baignait un nourrisson devenu son adversaire, suscitant une onde médiatique mondiale.
« Cette photo est une folie. » Lionel Messi a ainsi réagi, lors d’un événement de la FIFA à New York, à l’image qui le montre, en 2007, en train de baigner un bébé de quelques mois. Ce nourrisson, Lamine Yamal, est aujourd’hui l’attaquant vedette de l’Espagne et du FC Barcelone, et s’apprête à affronter l’Argentine en finale de la Coupe du monde 2026. Le cliché, pris pour un calendrier caritatif de l’UNICEF, a refait surface en 2024 avant de devenir un symbole planétaire de la rencontre entre deux générations du football.
La presse latino-américaine, de El Universal à La Jornada, a largement relayé les propos du capitaine argentin, soulignant l’éloge appuyé envers son jeune rival – « l’un des meilleurs du monde à 19 ans » – tout en insistant sur la détermination de l’Albiceleste à « ne pas le laisser briller ». En Europe, les médias espagnols et italiens ont mis l’accent sur la dimension sentimentale de ce duel, tandis que les titres allemands et russes y voient un « conte de fées » statistiquement improbable. En Asie et dans le monde arabe, de CNN Indonesia à Sky News Arabia, l’histoire est racontée comme une coïncidence extraordinaire, souvent assortie de détails sur le tirage au sort qui avait permis à la famille Yamal de participer à la séance photo.
L’image a également nourri des théories conspirationnistes moquées par l’animateur américain Jimmy Fallon, qui a ironisé sur une prétendue « script » de la FIFA autour du chiffre 19 – âge de Yamal, numéro de maillot des deux joueurs à leurs débuts, et date de la finale. Le photographe Joan Monfort, lui, confie à l’Associated Press n’avoir jamais imaginé une telle postérité pour ce cliché, pris dans un vestiaire du Camp Nou alors que Messi, timide, ne savait comment tenir le bébé.
Au-delà de l’anecdote, la finale de dimanche au MetLife Stadium met aux prises le champion du monde en titre et le champion d’Europe, dans un choc générationnel inédit. Messi, 39 ans, vise un deuxième sacre consécutif ; Yamal, 19 ans, pourrait devenir le deuxième plus jeune joueur à remporter une finale mondiale. L’issue de ce match, qu’il soit historique ou non, scellera le récit d’une photo devenue prophétique.
| Presse africaine subsaharienne | +0.70 | aligned |
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| Presse latino-américaine | +0.30 | aligned |
| Presse atlantique / anglosphère | 0.00 | neutral |
Destiny has written a perfect story: Messi and Yamal, two generations linked by a photo, now face each other for the world title.
It presents the coincidence as a predestined event, using epic language and superlative adjectives to create a sense of wonder and inevitability.
Does not mention the conspiracy theories or Jimmy Fallon's irony, which could cast doubt on the destiny narrative.
We Latin Americans experience this final with emotion and a touch of skepticism: the photo is real, but the coincidences make us smile.
It alternates celebratory and ironic tones, citing conspiracy theories to dismantle them with humor, while retaining a sense of wonder.
Photographer Joan Monfort recounts how that photo went viral only years later, emphasizing the randomness of the encounter.
It relies on the photographer's direct testimony and concrete details, avoiding emotional judgments and letting the facts speak for themselves.
Omits the conspiracy theories and Fallon's irony, which could introduce doubt about the genuineness of the coincidence.
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