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Ajustements des prestations sociales en juillet 2026 : une vague mondiale de revalorisations sous contrainteDe l’Amérique du Nord à l’Amérique du Sud, des affaires d’abus sexuels sur mineurs ravivent le débat sur la responsabilité des plateformesWashington notifie le Congrès d’une vente de moteurs à la Turquie avant le sommet de l’OTANDerrière le sarcasme iranien, le bras de fer sur l’utilisation des fonds dégelésOsaka surclasse Alexandrova, Aldila et Zvonareva enchaînent : la journée des quarts à Bad Homburg et EastbourneLe Congrès espagnol exhorte Pedro Sánchez à solliciter un vote de confianceDécès suspects de femmes et de personnes vulnérables : enquêtes en Inde, au Brésil, en Australie et au Royaume-UniL'Afrique du Sud arrache une qualification historique pour les seizièmes de finaleAjustements des prestations sociales en juillet 2026 : une vague mondiale de revalorisations sous contrainteDe l’Amérique du Nord à l’Amérique du Sud, des affaires d’abus sexuels sur mineurs ravivent le débat sur la responsabilité des plateformesWashington notifie le Congrès d’une vente de moteurs à la Turquie avant le sommet de l’OTANDerrière le sarcasme iranien, le bras de fer sur l’utilisation des fonds dégelésOsaka surclasse Alexandrova, Aldila et Zvonareva enchaînent : la journée des quarts à Bad Homburg et EastbourneLe Congrès espagnol exhorte Pedro Sánchez à solliciter un vote de confianceDécès suspects de femmes et de personnes vulnérables : enquêtes en Inde, au Brésil, en Australie et au Royaume-UniL'Afrique du Sud arrache une qualification historique pour les seizièmes de finale
Géopolitique et Politiquejeudi 25 juin 2026

Lukashenko avertit Kiev : « la guerre changerait de nature » si la Biélorussie était entraînée

Le président biélorusse a reçu des émissaires ukrainiens à Minsk, entre menaces de riposte et appels à la désescalade, sur fond de tensions frontalières et de pressions russes.

Le président biélorusse Alexandre Loukachenko a confirmé, le 25 juin, avoir rencontré à Minsk des représentants du président ukrainien Volodymyr Zelensky. Selon les déclarations rapportées par l’agence BelTA et plusieurs médias russes, il leur a adressé un avertissement direct : toute tentative d’entraîner la Biélorussie dans le conflit modifierait « instantanément la qualité de la guerre », qui deviendrait « une guerre complètement différente ». Loukachenko a toutefois réaffirmé la position « pacifique » de Minsk, tout en précisant que son pays se tiendrait « aux côtés de la Russie en toute circonstance ». Il a également qualifié l’Ukraine de « carte de monnaie d’échange dans un grand jeu », une formule qui, selon des analystes de la région, vise à délégitimer les initiatives de Kiev tout en maintenant une ambiguïté stratégique.

Du côté ukrainien, la rencontre intervient après une série d’accusations et d’ultimatums. Le 19 juin, le président Zelensky avait exigé le démantèlement sous une semaine de stations relais russes situées le long de la frontière, utilisées selon Kiev pour guider des frappes de drones. Il avait également dénoncé la construction d’infrastructures — routes, dépôts de munitions et de carburant — sur cinq axes frontaliers, y voyant la préparation d’une « infrastructure d’agression ». Le 24 juin, Zelensky a annoncé que les relais avaient cessé de fonctionner. D’après des sources proches de la présidence ukrainienne, la rencontre de Minsk aurait permis de faire passer des « signaux » sur la nécessité d’éviter une escalade, et Kiev aurait fait savoir qu’elle « comprenait » la position biélorusse.

À Moscou, la réaction a oscillé entre condescendance et mise en garde. Le député Konstantin Zatouline, cité par Lenta.ru, a estimé que la Russie considérait cette rencontre avec « indulgence », tout en jugeant que les gestes conciliants de Minsk risquaient d’être perçus comme une faiblesse par un Zelensky « qui en rajoute ». Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a indiqué que Vladimir Poutine et Alexandre Loukachenko évoqueraient prochainement les menaces de Kiev. Le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a rappelé que Moscou était prêt à prendre « tout l’éventail des mesures » prévues par les accords de défense de l’État de l’Union. Parallèlement, le Wall Street Journal, citant d’anciens et actuels responsables russes et européens, a révélé que Moscou accentuait la pression sur Minsk pour ouvrir un nouveau front, notamment en utilisant le territoire biélorusse pour lancer davantage de drones et en menaçant de couper des aides financières.

Les capitales occidentales observent ces développements avec vigilance. Le vice-premier ministre polonais Radek Sikorski a mis en garde, dans un entretien à CBS News, contre une possible « opération sous faux drapeau » russe destinée à justifier une attaque contre un pays de l’OTAN. Il a souligné que l’Ukraine avait repris l’initiative sur le terrain, privant Moscou des moyens d’une invasion de grande ampleur du flanc oriental de l’Alliance. De son côté, selon le Wall Street Journal, le président français Emmanuel Macron aurait téléphoné à Loukachenko pour le prévenir des « risques » que la Biélorussie encourrait si elle se laissait entraîner dans la guerre d’agression russe. Ces mises en garde s’inscrivent dans un contexte où, d’après des sources de l’OTAN, la Russie chercherait à tester les défenses alliées et à saper le soutien occidental à l’Ukraine.

La rencontre de Minsk laisse entrevoir un canal de communication encore actif entre Kiev et Minsk, malgré la rupture officielle. Loukachenko a même proposé d’ouvrir la frontière aux habitants des zones limitrophes ukrainiennes pour la cueillette de champignons, un geste symbolique de détente. Il a par ailleurs réitéré sa conviction que les peuples russe, biélorusse et ukrainien « seront tôt ou tard ensemble ». Pour l’heure, la désactivation des relais frontaliers a apaisé la crise immédiate, mais la pression russe pour une implication biélorusse accrue, conjuguée aux avertissements occidentaux, maintient le dossier dans un équilibre précaire. Aucune nouvelle rencontre officielle n’a été annoncée, mais les canaux de discussion semblent rester ouverts.

Comment la même histoire est racontée ailleurs.

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Presse iranienne et apparentéePresse russe et CEI
Presse iranienne et apparentée/ Régime
DétachementPragmatisme

Alexandre Loukachenko a révélé avoir récemment rencontré à Minsk des représentants de Volodymyr Zelensky. Il a averti que toute tentative d'impliquer la Biélorussie dans la guerre en changerait immédiatement la nature, la transformant en un conflit totalement différent. Il a également exhorté Kiev à poursuivre les négociations de manière structurée.

Presse russe et CEI/ État
PaternalismeScepticisme

Le président Loukachenko a confirmé une rencontre avec les émissaires de Zelensky, lançant un avertissement sévère : entraîner la Biélorussie dans la guerre en modifierait immédiatement le caractère. Les responsables russes ont réagi avec condescendance, suggérant que Zelensky cherche l'attention et la provocation. Le dirigeant biélorusse a également présenté l'Ukraine comme un pion dans une lutte géopolitique plus large, tout en exprimant sa confiance que les Russes, les Biélorusses et les Ukrainiens seront un jour réunis.

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Lukashenko avertit Kiev : « la guerre changerait de nature » si la Biélorussie était entraînée

Le président biélorusse a reçu des émissaires ukrainiens à Minsk, entre menaces de riposte et appels à la désescalade, sur fond de tensions frontalières et de pressions russes.

Le président biélorusse Alexandre Loukachenko a confirmé, le 25 juin, avoir rencontré à Minsk des représentants du président ukrainien Volodymyr Zelensky. Selon les déclarations rapportées par l’agence BelTA et plusieurs médias russes, il leur a adressé un avertissement direct : toute tentative d’entraîner la Biélorussie dans le conflit modifierait « instantanément la qualité de la guerre », qui deviendrait « une guerre complètement différente ». Loukachenko a toutefois réaffirmé la position « pacifique » de Minsk, tout en précisant que son pays se tiendrait « aux côtés de la Russie en toute circonstance ». Il a également qualifié l’Ukraine de « carte de monnaie d’échange dans un grand jeu », une formule qui, selon des analystes de la région, vise à délégitimer les initiatives de Kiev tout en maintenant une ambiguïté stratégique.

Du côté ukrainien, la rencontre intervient après une série d’accusations et d’ultimatums. Le 19 juin, le président Zelensky avait exigé le démantèlement sous une semaine de stations relais russes situées le long de la frontière, utilisées selon Kiev pour guider des frappes de drones. Il avait également dénoncé la construction d’infrastructures — routes, dépôts de munitions et de carburant — sur cinq axes frontaliers, y voyant la préparation d’une « infrastructure d’agression ». Le 24 juin, Zelensky a annoncé que les relais avaient cessé de fonctionner. D’après des sources proches de la présidence ukrainienne, la rencontre de Minsk aurait permis de faire passer des « signaux » sur la nécessité d’éviter une escalade, et Kiev aurait fait savoir qu’elle « comprenait » la position biélorusse.

À Moscou, la réaction a oscillé entre condescendance et mise en garde. Le député Konstantin Zatouline, cité par Lenta.ru, a estimé que la Russie considérait cette rencontre avec « indulgence », tout en jugeant que les gestes conciliants de Minsk risquaient d’être perçus comme une faiblesse par un Zelensky « qui en rajoute ». Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a indiqué que Vladimir Poutine et Alexandre Loukachenko évoqueraient prochainement les menaces de Kiev. Le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a rappelé que Moscou était prêt à prendre « tout l’éventail des mesures » prévues par les accords de défense de l’État de l’Union. Parallèlement, le Wall Street Journal, citant d’anciens et actuels responsables russes et européens, a révélé que Moscou accentuait la pression sur Minsk pour ouvrir un nouveau front, notamment en utilisant le territoire biélorusse pour lancer davantage de drones et en menaçant de couper des aides financières.

Les capitales occidentales observent ces développements avec vigilance. Le vice-premier ministre polonais Radek Sikorski a mis en garde, dans un entretien à CBS News, contre une possible « opération sous faux drapeau » russe destinée à justifier une attaque contre un pays de l’OTAN. Il a souligné que l’Ukraine avait repris l’initiative sur le terrain, privant Moscou des moyens d’une invasion de grande ampleur du flanc oriental de l’Alliance. De son côté, selon le Wall Street Journal, le président français Emmanuel Macron aurait téléphoné à Loukachenko pour le prévenir des « risques » que la Biélorussie encourrait si elle se laissait entraîner dans la guerre d’agression russe. Ces mises en garde s’inscrivent dans un contexte où, d’après des sources de l’OTAN, la Russie chercherait à tester les défenses alliées et à saper le soutien occidental à l’Ukraine.

La rencontre de Minsk laisse entrevoir un canal de communication encore actif entre Kiev et Minsk, malgré la rupture officielle. Loukachenko a même proposé d’ouvrir la frontière aux habitants des zones limitrophes ukrainiennes pour la cueillette de champignons, un geste symbolique de détente. Il a par ailleurs réitéré sa conviction que les peuples russe, biélorusse et ukrainien « seront tôt ou tard ensemble ». Pour l’heure, la désactivation des relais frontaliers a apaisé la crise immédiate, mais la pression russe pour une implication biélorusse accrue, conjuguée aux avertissements occidentaux, maintient le dossier dans un équilibre précaire. Aucune nouvelle rencontre officielle n’a été annoncée, mais les canaux de discussion semblent rester ouverts.

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Alexandre Loukachenko a révélé avoir récemment rencontré à Minsk des représentants de Volodymyr Zelensky. Il a averti que toute tentative d'impliquer la Biélorussie dans la guerre en changerait immédiatement la nature, la transformant en un conflit totalement différent. Il a également exhorté Kiev à poursuivre les négociations de manière structurée.

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Le président Loukachenko a confirmé une rencontre avec les émissaires de Zelensky, lançant un avertissement sévère : entraîner la Biélorussie dans la guerre en modifierait immédiatement le caractère. Les responsables russes ont réagi avec condescendance, suggérant que Zelensky cherche l'attention et la provocation. Le dirigeant biélorusse a également présenté l'Ukraine comme un pion dans une lutte géopolitique plus large, tout en exprimant sa confiance que les Russes, les Biélorusses et les Ukrainiens seront un jour réunis.

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