
Fin annoncée de l’épidémie d’hantavirus sur le navire Hondius au 2 juillet
L’OMS prévoit de déclarer la fin de l’épidémie le 2 juillet, après la quarantaine des derniers contacts, tandis que les investigations scientifiques se poursuivent.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé que l’épidémie d’hantavirus liée au navire de croisière MV Hondius devrait être officiellement déclarée terminée le 2 juillet, si aucun nouveau cas n’est signalé d’ici là. Sur les plus de 650 contacts identifiés et suivis dans 33 pays et territoires, seuls 54 demeurent en quarantaine, les autres ayant achevé leur période de surveillance. Le bilan s’établit à 12 cas confirmés et un cas probable, dont trois décès, sans nouvelle infection depuis plusieurs semaines.
L’épisode a débuté à bord du navire néerlandais parti d’Ushuaïa (Argentine) le 1er avril, avec des escales dans des îles reculées de l’Atlantique Sud avant une évacuation des passagers restants à Tenerife, dans les Canaries espagnoles. La souche Andes du virus, endémique en Amérique du Sud, est la seule connue capable de se transmettre d’humain à humain, ce qui a accru les craintes de propagation internationale dans un environnement confiné. Les autorités espagnoles ont organisé un mouillage exceptionnel au large de Tenerife et instauré une zone d’exclusion maritime, tandis que les passagers étaient rapatriés par vols affrétés.
La réponse sanitaire a mobilisé des dispositifs de quarantaine variés selon les régions. En Amérique du Nord, 34 Canadiens ont terminé leur isolement, un dernier contact et un cas rétabli devant achever le leur le 26 juin. Aux États-Unis, 18 passagers ont été placés en quarantaine dans une unité spécialisée du Nebraska, et sept autres suivis à domicile ; aucun cas n’y a été détecté. Si les autorités américaines ont salué l’efficacité de leur dispositif, plusieurs passagers ont dénoncé le caractère contraint de cet isolement, certains évoquant une « mise en scène politique ». En Europe, la coordination a été saluée par le directeur général de l’OMS, qui a remercié l’Espagne et son président du gouvernement pour leur rôle.
Au-delà de la clôture épidémiologique attendue, les travaux scientifiques entrent dans une phase active. Des échantillons du virus seront partagés avec le BioHub de l’OMS en Suisse, une étape jugée essentielle pour le développement d’outils de diagnostic, de traitements et de vaccins. Une étude est également coordonnée auprès des personnes exposées afin de mieux comprendre l’évolution de la maladie. Il n’existe à ce jour ni vaccin ni traitement spécifique contre cet hantavirus rare, dont la létalité peut atteindre 50 % pour la souche Andes. La prochaine échéance factuelle reste le 2 juillet, date à laquelle l’OMS considérera l’épidémie comme terminée si aucun nouveau cas n’est confirmé.
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Avec la fin des quarantaines et aucun nouveau cas, les États-Unis et le Canada ont officiellement mis fin à leurs interventions de santé publique liées à l'épidémie d'hantavirus sur le Hondius. L'OMS devrait déclarer la fin de l'épidémie le 2 juillet, marquant un retour à la normale après des semaines d'inquiétude internationale. Les autorités soulignent que la menace s'est atténuée et que les mesures de confinement ont été efficaces.
Alors que les dernières personnes en quarantaine sont libérées, l'OMS devrait déclarer la fin de l'épidémie d'hantavirus sur le Hondius le 2 juillet. Cependant, pour les scientifiques, le travail ne fait que commencer : les échantillons du virus seront étudiés pour mettre au point des tests, des traitements et des vaccins en vue de futures flambées. L'épisode, qui a provoqué une inquiétude internationale, passe désormais de la réponse d'urgence à la recherche à long terme.
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