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Defense & Securityjeudi 18 juin 2026

Attaque massive de drones ukrainiens sur Moscou : une raffinerie en flammes et un avertissement de Zelensky

L'Ukraine a frappé une raffinerie moscovite pour la deuxième fois en une semaine lors de sa plus vaste attaque de drones sur la capitale russe, Zelensky promettant que « Moscou brûlera » en représailles.

Au petit matin du jeudi 18 juin, Moscou s'est réveillée sous un déluge de drones ukrainiens, dans ce que les agences russes et internationales décrivent comme l'attaque la plus massive contre la capitale depuis le début de l'invasion en 2022. Des colonnes de fumée noire ont obscurci le ciel du sud-est de la ville, où la raffinerie de pétrole de Kapotnia, propriété de Gazprom Neft et située à seulement quinze kilomètres du Kremlin, a été touchée à plusieurs reprises. Des vidéos vérifiées montrent le toit d'un réservoir projeté en l'air par une explosion, tandis que les habitants des quartiers périphériques signalaient une « pluie de pétrole » mêlée de suie. Les quatre aéroports internationaux de Moscou – Cheremetievo, Vnoukovo, Domodedovo et Joukovski – ont suspendu leurs vols, entraînant l'annulation ou le retard de centaines de liaisons. Selon le ministère russe de la Défense, 555 drones ont été interceptés dans tout le pays, dont près de 200 aux abords de la capitale, mais plusieurs engins ont franchi les défenses, provoquant des incendies dans des immeubles résidentiels et un centre commercial, et faisant au moins dix-sept blessés.

Cette frappe, la deuxième en trois jours sur le même site énergétique, a été immédiatement revendiquée par le président Volodymyr Zelensky comme une riposte « pleinement justifiée » au bombardement russe qui a endommagé le monastère historique de la Laure de Petchersk à Kiev en début de semaine, tuant au moins dix personnes. Dans un message audio diffusé sur WhatsApp, le dirigeant ukrainien a lancé un avertissement sans ambiguïté : « Nous ne voulons pas cette guerre, mais si l'Ukraine brûle, votre Moscou brûlera. » Cette rhétorique de réciprocité, relayée par les médias du monde entier, marque une escalade symbolique autant que militaire, alors que Kiev cherche à imposer à la population russe les conséquences directes d'un conflit qui dure depuis plus de quatre ans.

La presse européenne, notamment française et allemande, replace cette offensive dans la stratégie ukrainienne de « sanctions à longue portée » visant les infrastructures énergétiques russes, poumon financier de l'effort de guerre du Kremlin. Les analystes occidentaux soulignent que la raffinerie de Moscou, qui assure une part significative de l'approvisionnement en carburant de la région capitale, avait déjà été endommagée mardi, et que la répétition des frappes pourrait perturber durablement la logistique pétrolière russe. Du côté russe, les autorités ont minimisé l'impact tout en reconnaissant la gravité de l'incident ; le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a promis des représailles « massives », tandis que Vladimir Poutine, occupé à recevoir les dirigeants d'Asie du Sud-Est lors d'un sommet à Kazan, s'est abstenu de tout commentaire public, une discrétion relevée par les observateurs asiatiques.

L'attaque intervient dans un contexte diplomatique intense. Zelensky s'est entretenu avec Donald Trump et Emmanuel Macron en marge du sommet du G7, cherchant à consolider le soutien occidental en faveur d'un accord de paix. La presse américaine insiste sur le signal envoyé à Washington : en démontrant sa capacité à frapper au cœur de la Russie, l'Ukraine espère convaincre l'administration Trump d'adopter une ligne plus dure face à Moscou. Parallèlement, une réunion du Groupe de contact pour la défense de l'Ukraine sous l'égide de l'OTAN se tenait à Bruxelles, où la fourniture de systèmes antimissiles était au menu des discussions.

Au-delà du bilan matériel, cette démonstration de force ukrainienne modifie la perception du conflit. Les opinions publiques, du Moyen-Orient à l'Amérique latine, ont été frappées par les images de la raffinerie en flammes et par la détermination de Kiev à porter la guerre sur le sol russe. Reste à savoir si cette escalade poussera le Kremlin à accélérer les négociations ou, au contraire, à durcir sa riposte, comme le laisse craindre la promesse de Lavrov. Une certitude se dégage : la guerre, longtemps confinée au territoire ukrainien, s'ancre désormais dans le quotidien des Moscovites, avec son cortège de fumées, de vols annulés et de pluies toxiques.

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Une attaque massive de drones ukrainiens a frappé Moscou, mettant le feu à une raffinerie pour la deuxième fois en quelques jours. La défense aérienne russe a abattu des dizaines d'appareils, mais plusieurs ont atteint leur cible, provoquant des explosions et des flammes visibles dans toute la ville. L'incident marque une escalade inquiétante du conflit.

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Des drones ukrainiens ont frappé une raffinerie de Moscou, tandis que la Russie tirait des missiles sur Kiev, dans un échange de représailles. Les attaques sont survenues alors que le président Zelensky sollicitait le soutien des États-Unis et de l'Europe pour un accord de paix. Moscou a affirmé avoir intercepté plus de cinq douzaines de drones, mais la raffinerie a tout de même été endommagée, illustrant le cycle persistant des frappes et des manœuvres diplomatiques.

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jeudi 18 juin 2026

Attaque massive de drones ukrainiens sur Moscou : une raffinerie en flammes et un avertissement de Zelensky

L'Ukraine a frappé une raffinerie moscovite pour la deuxième fois en une semaine lors de sa plus vaste attaque de drones sur la capitale russe, Zelensky promettant que « Moscou brûlera » en représailles.

Au petit matin du jeudi 18 juin, Moscou s'est réveillée sous un déluge de drones ukrainiens, dans ce que les agences russes et internationales décrivent comme l'attaque la plus massive contre la capitale depuis le début de l'invasion en 2022. Des colonnes de fumée noire ont obscurci le ciel du sud-est de la ville, où la raffinerie de pétrole de Kapotnia, propriété de Gazprom Neft et située à seulement quinze kilomètres du Kremlin, a été touchée à plusieurs reprises. Des vidéos vérifiées montrent le toit d'un réservoir projeté en l'air par une explosion, tandis que les habitants des quartiers périphériques signalaient une « pluie de pétrole » mêlée de suie. Les quatre aéroports internationaux de Moscou – Cheremetievo, Vnoukovo, Domodedovo et Joukovski – ont suspendu leurs vols, entraînant l'annulation ou le retard de centaines de liaisons. Selon le ministère russe de la Défense, 555 drones ont été interceptés dans tout le pays, dont près de 200 aux abords de la capitale, mais plusieurs engins ont franchi les défenses, provoquant des incendies dans des immeubles résidentiels et un centre commercial, et faisant au moins dix-sept blessés.

Cette frappe, la deuxième en trois jours sur le même site énergétique, a été immédiatement revendiquée par le président Volodymyr Zelensky comme une riposte « pleinement justifiée » au bombardement russe qui a endommagé le monastère historique de la Laure de Petchersk à Kiev en début de semaine, tuant au moins dix personnes. Dans un message audio diffusé sur WhatsApp, le dirigeant ukrainien a lancé un avertissement sans ambiguïté : « Nous ne voulons pas cette guerre, mais si l'Ukraine brûle, votre Moscou brûlera. » Cette rhétorique de réciprocité, relayée par les médias du monde entier, marque une escalade symbolique autant que militaire, alors que Kiev cherche à imposer à la population russe les conséquences directes d'un conflit qui dure depuis plus de quatre ans.

La presse européenne, notamment française et allemande, replace cette offensive dans la stratégie ukrainienne de « sanctions à longue portée » visant les infrastructures énergétiques russes, poumon financier de l'effort de guerre du Kremlin. Les analystes occidentaux soulignent que la raffinerie de Moscou, qui assure une part significative de l'approvisionnement en carburant de la région capitale, avait déjà été endommagée mardi, et que la répétition des frappes pourrait perturber durablement la logistique pétrolière russe. Du côté russe, les autorités ont minimisé l'impact tout en reconnaissant la gravité de l'incident ; le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a promis des représailles « massives », tandis que Vladimir Poutine, occupé à recevoir les dirigeants d'Asie du Sud-Est lors d'un sommet à Kazan, s'est abstenu de tout commentaire public, une discrétion relevée par les observateurs asiatiques.

L'attaque intervient dans un contexte diplomatique intense. Zelensky s'est entretenu avec Donald Trump et Emmanuel Macron en marge du sommet du G7, cherchant à consolider le soutien occidental en faveur d'un accord de paix. La presse américaine insiste sur le signal envoyé à Washington : en démontrant sa capacité à frapper au cœur de la Russie, l'Ukraine espère convaincre l'administration Trump d'adopter une ligne plus dure face à Moscou. Parallèlement, une réunion du Groupe de contact pour la défense de l'Ukraine sous l'égide de l'OTAN se tenait à Bruxelles, où la fourniture de systèmes antimissiles était au menu des discussions.

Au-delà du bilan matériel, cette démonstration de force ukrainienne modifie la perception du conflit. Les opinions publiques, du Moyen-Orient à l'Amérique latine, ont été frappées par les images de la raffinerie en flammes et par la détermination de Kiev à porter la guerre sur le sol russe. Reste à savoir si cette escalade poussera le Kremlin à accélérer les négociations ou, au contraire, à durcir sa riposte, comme le laisse craindre la promesse de Lavrov. Une certitude se dégage : la guerre, longtemps confinée au territoire ukrainien, s'ancre désormais dans le quotidien des Moscovites, avec son cortège de fumées, de vols annulés et de pluies toxiques.

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