
Ancelotti et le Brésil éliminés par Haaland : « le début d’un nouveau cycle »
Battue 2-1 par la Norvège en huitièmes de finale, la Seleção vit sa pire performance depuis 1990, mais l’entraîneur italien et la fédération confirment la poursuite du projet jusqu’en 2030.
Le Brésil a été éliminé de la Coupe du Monde 2026 dès les huitièmes de finale, battu 2-1 par la Norvège au MetLife Stadium du New Jersey. Un doublé tardif d’Erling Haaland, d’une tête et d’une frappe du gauche, a renversé une rencontre que la Seleção pensait maîtriser. Neymar, entré en jeu, a transformé un penalty dans le temps additionnel, simple consolation. Plus tôt, Bruno Guimarães avait vu sa tentative depuis le point de penalty repoussée, un choix justifié par Carlo Ancelotti sur la base de statistiques internes. La possession brésilienne est tombée à 34 %, un plus bas historique depuis que cette donnée est mesurée en Coupe du Monde (1966).
En conférence de presse, Ancelotti a écarté toute idée de départ. « Je ne pense pas que ce soit la fin, mais le début d’un nouveau cycle », a déclaré le technicien italien de 67 ans, sous contrat jusqu’en 2030. Il a reconnu que le Brésil n’avait « pas fait une Coupe du Monde spectaculaire » mais estimé que son équipe « méritait de gagner ce match ». Rodrigo Caetano, coordinateur de la sélection, a confirmé la volonté de la CBF de « poursuivre le travail avec l’entraîneur jusqu’à la Coupe du Monde 2030 », appelant à la « tranquillité » pour préparer l’avenir.
Dans la presse brésilienne, le quotidien O Globo a pointé des « décisions erronées » du sélectionneur, notamment le choix du tireur de penalty et une gestion tactique ayant conduit à une possession minimale. Les médias hispanophones, comme Ámbito Financiero en Argentine, ont souligné l’autocritique d’Ancelotti sur le rendement de l’équipe, tandis que les titres anglophones, de Citizen TV au Nigeria à The Punch, ont relayé son appel à utiliser la défaite comme « carburant ». L’ancien capitaine Cafu a, lui, appelé à faire confiance à Ancelotti pour reconstruire, estimant que l’Italien avait « pris la barre d’un navire déjà en route » et qu’il pourrait désormais « le remettre sur la bonne voie ».
Cette élimination constitue la pire performance brésilienne en Coupe du Monde depuis une sortie en huitièmes face à l’Argentine en 1990, et repousse à au moins 2030 l’attente d’un sixième titre, le dernier remontant à 2002. Neymar a annoncé sa retraite internationale, et Ancelotti a évoqué la nécessité de renouveler le milieu de terrain avec de jeunes talents. La Norvège, qui n’avait jamais atteint les quarts de finale, affrontera l’Angleterre ou le Mexique à Miami pour une place dans le dernier carré.
| Presse latino-américaine | −0.70 | critical |
|---|---|---|
| Presse africaine subsaharienne | +0.20 | neutral |
Ancelotti has let Brazil down, and his apologies are not enough to silence the critics.
The focus is on the coach's personal responsibility, ignoring the match context and player performances.
Ancelotti's contract extension is not mentioned, nor his intention to continue.
Ancelotti regarde vers l'avant, confiant que le Brésil rebondira et que cette défaite n'est que le début d'un nouveau cycle.
La défaite est projetée dans un récit de croissance future, minimisant la gravité de l'élimination.
Les critiques des supporters et l'absence d'Ancelotti à l'interview d'après-match sont omises.
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