
Après la défaite argentine, Cristian Romero snobe Donald Trump
Lors de la remise des médailles au MetLife Stadium, le défenseur argentin a évité la main du président américain, cristallisant les tensions politiques autour de cette finale remportée par l'Espagne.
Au soir du 19 juillet 2026, sur la pelouse du MetLife Stadium dans le New Jersey, la remise des médailles d’argent aux joueurs argentins a offert une image qui a rapidement fait le tour du monde. Cristian Romero, défenseur central de l’Albiceleste, a serré la main du président de la FIFA Gianni Infantino puis de la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum, mais a ostensiblement ignoré celle de Donald Trump, pourtant placé juste à côté. Le président américain, qui remettait les médailles aux côtés d’Infantino, n’a pas semblé relever l’affront, mais la scène, captée par les caméras, a immédiatement enflammé les réseaux sociaux.
Ce geste est intervenu après une finale âprement disputée, que l’Espagne a remportée 1-0 grâce à un but de Ferran Torres à la 106e minute de la prolongation. Tenante du titre, l’Argentine a cédé face à une Roja maîtrisant le tempo, et la frustration des Sud-Américains s’est manifestée dès le coup de sifflet final : Leandro Paredes a eu des échanges houleux avec Eric García et Gavi, tandis que Nicolás Otamendi a vertement reproché à Rodri de « pleurer toute la semaine ». Lionel Messi et le sélectionneur Lionel Scaloni n’ont pu retenir leurs larmes, ce dernier laissant planer le doute sur son avenir à la tête de la sélection.
La présence de Donald Trump à cette finale était déjà source de tensions. Dès son entrée sur le terrain, le président américain a été copieusement sifflé par une foule dont le bruit a atteint 84 décibèles. La presse nord-américaine et européenne a rappelé que son administration était accusée par des organisations de défense des droits humains d’avoir discriminé des supporters de cinq pays ainsi qu’un arbitre somalien dans l’octroi des visas. M. Trump, qui avait assisté au match derrière une vitre blindée, a par ailleurs tenté de s’immiscer dans la célébration espagnole, posant la main sur le trophée avant d’être discrètement écarté par Gianni Infantino – un comportement qui, selon les médias espagnols, a été perçu comme une intrusion maladroite.
Dans les médias argentins, le refus de Romero a été largement commenté comme un acte de défiance politique, même si certains ont souligné que la vidéo montrant un prétendu snob de la part de Lisandro Martínez était en réalité tronquée : le défenseur de Manchester United avait bien serré la main de Trump. Les chaînes d’information italiennes et indonésiennes ont mis l’accent sur l’incongruité protocolaire, tandis que la presse espagnole, tout en savourant le deuxième titre mondial de son histoire après 2010, a ironisé sur la « Trump dance » esquissée par le président, restée sans écho chez les joueurs. Au-delà de l’anecdote, cette finale laisse l’Argentine face à une possible fin de cycle et conforte l’Espagne dans son statut de puissance footballistique retrouvée.
| Presse d'Asie du Sud-Est | 0.00 | neutral |
|---|---|---|
| Presse latino-américaine | 0.00 | neutral |
| Presse européenne continentale | −0.30 | critical |
| Presse atlantique / anglosphère | 0.00 | neutral |
Les deux défenseurs argentins refusent la poignée de main de Trump, un geste qui parle de lui-même.
L'Asie du Sud-Est enregistre le fait sans ajouter d'interprétations, laissant le geste parler de lui-même.
Il ne mentionne pas la controverse sur la fausse vidéo de Martínez, qui est centrale dans d'autres rapports.
Nos joueurs ont été injustement accusés : la vidéo de Martínez est fausse, et Romero a simplement suivi sa conscience.
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L'Europe continentale dramatise le geste, mettant l'accent sur les sifflets et le refus pour construire un récit de l'impopularité de Trump.
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Romero a refusé la main de Trump mais a salué le président mexicain : un geste sélectif, pas un rejet généralisé.
L'Atlantique s'en tient aux faits bruts, évite les interprétations et équilibre le refus avec la salutation au président mexicain.
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