
Violences conjugales : du Mexique au Japon, une série d’agressions signalées
Des femmes et un homme ont été victimes de violences de la part de leurs partenaires ou colocataires, avec des armes blanches, de l’acide ou des mutilations, selon les autorités locales.
Plusieurs cas de violences au sein du foyer ont été rapportés cette semaine dans différentes régions du monde, impliquant des agressions à l’arme blanche, à l’acide et des mutilations. À Mexico, une femme de 39 ans a été arrêtée après avoir poignardé son compagnon lors d’une dispute dans le quartier de Miravalle, a indiqué la police de la capitale. Au Brésil, une femme de 27 ans a dénoncé avoir été frappée à coups de poing par son conjoint après lui avoir réclamé un transfert de 300 réaux, selon la police militaire de Roraima. Au Japon, une femme de 49 ans est accusée d’avoir cousu les lèvres de sa colocataire avec une aiguille et du fil, d’après les autorités de la préfecture d’Ibaraki. Au Kenya, une femme a été hospitalisée après que son mari l’a aspergée d’un produit chimique, présumé être de l’acide, avant de la taillader à la machette, a confirmé le commandant de la police de Rongo.
Les circonstances immédiates varient, mais chaque affaire met en lumière des dynamiques de pouvoir et de dépendance. À Boa Vista, la victime a déclaré que la dispute a éclaté après que son compagnon a refusé de lui restituer une somme qu’elle estimait lui appartenir, et qu’il tentait de l’expulser du domicile depuis plusieurs mois. L’homme, qui nie les violences, a été conduit au poste. À Mexico, l’altercation a été signalée par les opérateurs du centre de contrôle, et la suspecte a été trouvée en possession d’un couteau à manche métallique. Elle a été déférée au parquet.
L’affaire japonaise, survenue à Koga, présente des éléments troublants. La victime, une femme de 42 ans, a réussi à s’enfuir le lendemain de l’agression présumée, le 30 juin, profitant de l’absence de la suspecte. Incapable de parler, elle s’est rendue dans un commerce voisin, le visage masqué, et a remis à un employé un mot manuscrit disant « Aidez-moi, s’il vous plaît ». Elle a confié aux enquêteurs qu’elle était trop effrayée pour fuir plus tôt. Les voisins de la suspecte, Masae Sakurai, ont rapporté aux médias locaux qu’elle hébergeait régulièrement des personnes vulnérables, parfois sans domicile, et les aidait à trouver du travail. La police interroge les autres occupants de la maison pour déterminer s’ils ont été témoins de l’agression.
Au Kenya, l’attaque s’inscrit dans un cycle de violences que la victime, Sharon Eunice, dit avoir dénoncé à plusieurs reprises sans que les autorités n’interviennent. Ses voisins l’ont transportée à l’hôpital après avoir entendu ses cris. Le suspect est toujours en fuite, a précisé le commandant de la police de Rongo, Salim Fundi. Dans tous les cas, les enquêtes se poursuivent pour établir les responsabilités et, au Japon, pour comprendre la nature exacte des relations entre les protagonistes et les éventuels témoins.
| Presse latino-américaine | −0.30 | critical |
|---|---|---|
| Presse indienne et sud-asiatique | −0.80 | critical |
| Presse nippo-coréenne | −0.40 | critical |
| Presse africaine subsaharienne | −0.70 | critical |
The police and judicial system handle the incidents; the narrative follows official procedures.
By relying solely on police reports and arrest details, the story presents the events as resolved through legal channels, implying institutional control.
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