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Santé & Sciencesmardi 16 juin 2026

Un séisme de magnitude 6,7 ravive le traumatisme de Palu en Sulawesi central

Mardi 16 juin, une secousse tellurique a semé la panique dans la région indonésienne, causant au moins un mort, des dizaines de blessés et des dégâts matériels, sans toutefois déclencher de tsunami.

La terre a de nouveau tremblé avec force en Sulawesi central. Mardi 16 juin 2026 à 11 h 27, heure locale, un séisme de magnitude 6,7 a secoué l’île indonésienne, à seulement 42 kilomètres au sud-est de Palu, capitale provinciale de quelque 400 000 habitants. La secousse, d’une profondeur de 10 à 16 kilomètres, a été ressentie jusqu’à Poso, Donggala et Parigi Moutong, provoquant des scènes de panique collective. Les autorités ont rapidement écarté tout risque de tsunami, le foyer se situant à l’intérieur des terres, mais les répliques – plus de 70 en quelques heures, dont une de magnitude 5,2 – ont entretenu une psychose alimentée par le souvenir du cataclysme de 2018, quand un séisme de 7,5 suivi d’un tsunami et d’un phénomène de liquéfaction des sols avait rasé des quartiers entiers et fait des milliers de victimes.

Contrairement à la catastrophe d’il y a huit ans, imputable à la faille de Palu-Koro, le tremblement de terre de mardi trouve son origine dans l’activité de la faille de Sausu, un système distinct identifié par l’Agence indonésienne de météorologie, climatologie et géophysique (BMKG). Cette différence tectonique n’a pas empêché des dégâts notables : le bureau du bupati de Sigi a vu son plafond s’effondrer, l’auditorium de l’Université Tadulako et plusieurs hôtels de Palu ont subi des dommages, tandis que le pont Palu III a été temporairement fermé par précaution. Dans le kabupaten de Sigi, le plus durement touché, les autorités ont recensé près de 800 habitations endommagées, des glissements de terrain et une victime décédée. Les bilans provisoires faisaient état mardi soir de 32 blessés, dont huit graves, et de plus de 300 personnes affectées.

La réponse des services de secours a été immédiate, mais la gestion de crise s’est heurtée à l’absence du gouverneur Anwar Hafid, en déplacement officiel à Jakarta. Depuis la capitale, il a assuré avoir donné des instructions pour coordonner les opérations, tandis que le vice-gouverneur Reny Lamadjido se rendait sur le terrain. Les hôpitaux de la région – Undata, Anutapura, Torabelo – ont évacué leurs patients vers des tentes dressées en urgence par les équipes de recherche et de sauvetage, certains malades étant encore reliés à des perfusions. La police a renforcé ses patrouilles pour prévenir les pillages et réguler la circulation autour des stations-service, prises d’assaut par des habitants anxieux de faire le plein de carburant, dans une crainte de pénuries qui, selon Pertamina, n’était pas fondée.

La presse internationale, du Brésil à l’Allemagne en passant par le Liban et la Russie, a relayé l’événement en soulignant l’angoisse d’une population marquée par le traumatisme de 2018. Les images de bâtiments fissurés et de patients soignés en plein air ont fait le tour du monde, rappelant la vulnérabilité de l’archipel indonésien, situé sur la ceinture de feu du Pacifique. Les experts du BMKG ont toutefois tenu à nuancer le risque de liquéfaction : si le phénomène reste possible dans les zones sableuses gorgées d’eau, la magnitude plus modérée et la localisation de l’épicentre rendent un scénario comparable à celui de 2018 peu probable.

Alors que les répliques s’estompent progressivement, l’heure est à l’évaluation définitive des dégâts et à la consolidation des dispositifs de prévention. Le gouvernement central, par la voix de l’Agence nationale de gestion des catastrophes (BNPB), a promis une actualisation continue des données et un soutien logistique aux collectivités locales. Pour les habitants de Sulawesi central, chaque nouvelle secousse rouvre une plaie mal cicatrisée, et la résilience affichée par les autorités devra se traduire par des investissements durables dans l’alerte précoce et la mise aux normes parasismiques des infrastructures.

Comment la même histoire est racontée ailleurs.

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Un puissant séisme a frappé le centre de Sulawesi, provoquant panique, dégâts et un mort. Le gouverneur, absent pour mission à Jakarta, a été critiqué mais a promis de rentrer immédiatement pour inspecter les dégâts. Les autorités ont évacué des hôpitaux et appelé au calme, tandis que le traumatisme de 2018 refait surface.

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Un séisme 'extrêmement fort' a frappé Sulawesi, provoquant la fuite paniquée des habitants. Beaucoup sont hantés par le souvenir du séisme et du tsunami de 2018. Les hôpitaux ont évacué les patients et les images montrent de lourds dégâts, ravivant le traumatisme passé.

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mardi 16 juin 2026

Un séisme de magnitude 6,7 ravive le traumatisme de Palu en Sulawesi central

Mardi 16 juin, une secousse tellurique a semé la panique dans la région indonésienne, causant au moins un mort, des dizaines de blessés et des dégâts matériels, sans toutefois déclencher de tsunami.

La terre a de nouveau tremblé avec force en Sulawesi central. Mardi 16 juin 2026 à 11 h 27, heure locale, un séisme de magnitude 6,7 a secoué l’île indonésienne, à seulement 42 kilomètres au sud-est de Palu, capitale provinciale de quelque 400 000 habitants. La secousse, d’une profondeur de 10 à 16 kilomètres, a été ressentie jusqu’à Poso, Donggala et Parigi Moutong, provoquant des scènes de panique collective. Les autorités ont rapidement écarté tout risque de tsunami, le foyer se situant à l’intérieur des terres, mais les répliques – plus de 70 en quelques heures, dont une de magnitude 5,2 – ont entretenu une psychose alimentée par le souvenir du cataclysme de 2018, quand un séisme de 7,5 suivi d’un tsunami et d’un phénomène de liquéfaction des sols avait rasé des quartiers entiers et fait des milliers de victimes.

Contrairement à la catastrophe d’il y a huit ans, imputable à la faille de Palu-Koro, le tremblement de terre de mardi trouve son origine dans l’activité de la faille de Sausu, un système distinct identifié par l’Agence indonésienne de météorologie, climatologie et géophysique (BMKG). Cette différence tectonique n’a pas empêché des dégâts notables : le bureau du bupati de Sigi a vu son plafond s’effondrer, l’auditorium de l’Université Tadulako et plusieurs hôtels de Palu ont subi des dommages, tandis que le pont Palu III a été temporairement fermé par précaution. Dans le kabupaten de Sigi, le plus durement touché, les autorités ont recensé près de 800 habitations endommagées, des glissements de terrain et une victime décédée. Les bilans provisoires faisaient état mardi soir de 32 blessés, dont huit graves, et de plus de 300 personnes affectées.

La réponse des services de secours a été immédiate, mais la gestion de crise s’est heurtée à l’absence du gouverneur Anwar Hafid, en déplacement officiel à Jakarta. Depuis la capitale, il a assuré avoir donné des instructions pour coordonner les opérations, tandis que le vice-gouverneur Reny Lamadjido se rendait sur le terrain. Les hôpitaux de la région – Undata, Anutapura, Torabelo – ont évacué leurs patients vers des tentes dressées en urgence par les équipes de recherche et de sauvetage, certains malades étant encore reliés à des perfusions. La police a renforcé ses patrouilles pour prévenir les pillages et réguler la circulation autour des stations-service, prises d’assaut par des habitants anxieux de faire le plein de carburant, dans une crainte de pénuries qui, selon Pertamina, n’était pas fondée.

La presse internationale, du Brésil à l’Allemagne en passant par le Liban et la Russie, a relayé l’événement en soulignant l’angoisse d’une population marquée par le traumatisme de 2018. Les images de bâtiments fissurés et de patients soignés en plein air ont fait le tour du monde, rappelant la vulnérabilité de l’archipel indonésien, situé sur la ceinture de feu du Pacifique. Les experts du BMKG ont toutefois tenu à nuancer le risque de liquéfaction : si le phénomène reste possible dans les zones sableuses gorgées d’eau, la magnitude plus modérée et la localisation de l’épicentre rendent un scénario comparable à celui de 2018 peu probable.

Alors que les répliques s’estompent progressivement, l’heure est à l’évaluation définitive des dégâts et à la consolidation des dispositifs de prévention. Le gouvernement central, par la voix de l’Agence nationale de gestion des catastrophes (BNPB), a promis une actualisation continue des données et un soutien logistique aux collectivités locales. Pour les habitants de Sulawesi central, chaque nouvelle secousse rouvre une plaie mal cicatrisée, et la résilience affichée par les autorités devra se traduire par des investissements durables dans l’alerte précoce et la mise aux normes parasismiques des infrastructures.

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Un puissant séisme a frappé le centre de Sulawesi, provoquant panique, dégâts et un mort. Le gouverneur, absent pour mission à Jakarta, a été critiqué mais a promis de rentrer immédiatement pour inspecter les dégâts. Les autorités ont évacué des hôpitaux et appelé au calme, tandis que le traumatisme de 2018 refait surface.

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Un séisme 'extrêmement fort' a frappé Sulawesi, provoquant la fuite paniquée des habitants. Beaucoup sont hantés par le souvenir du séisme et du tsunami de 2018. Les hôpitaux ont évacué les patients et les images montrent de lourds dégâts, ravivant le traumatisme passé.

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