
Le coup de tonnerre Ronaldinho : à 46 ans, il signe en Serie C dans un halo de mystère
Entre danse avec le ballon et coup marketing, l'ancien génie brésilien suscite attentes et scepticisme avant sa présentation le 23 juin à Miami.
La nouvelle a fait l’effet d’une secousse sismique dans le monde du football : Ronaldinho, 46 ans, annonce son retour sur les terrains professionnels sous le maillot du Ravenna FC, club de troisième division italienne. « Nouvelles couleurs, même sourire », a déclaré le Brésilien, promettant de « danser à nouveau avec le ballon » pour écrire une nouvelle histoire avec le propriétaire Ignazio Cipriani et sa famille. L’ancien Ballon d’Or, dont le dernier match officiel remonte à septembre 2015 avec Fluminense, sera officiellement présenté lors d’un événement privé à Miami le 23 juin, en marge de la Coupe du monde 2026.\n\nMais derrière l’enthousiasme affiché, un flou persistant entoure le rôle réel du Brésilien. Le vice-président de Ravenna, Ariedo Braida — l’homme qui l’avait fait venir au Milan en 2008 — a d’abord affirmé qu’il s’agissait d’une « opération marketing », excluant toute participation en Serie C. Puis, dans la même journée, il a nuancé : « Un champion comme lui n’a pas d’âge. Va-t-il jouer ? Nous verrons, ce n’est pas exclu. » La presse italienne, tout comme les médias internationaux, relaie ces contradictions, laissant planer le doute sur la nature de ce contrat.\n\nL’initiative porte la marque d’Ignazio Cipriani, héritier d’une dynastie hôtelière vénitienne et propriétaire du club depuis 2024. Ce dernier, fervent admirateur de Ronaldinho, aurait noué des liens personnels avec l’ancienne star via les cercles mondains de Miami. Selon des informations parues en Italie, Ronaldinho pourrait acquérir une participation minoritaire dans le club et voir son image utilisée sur les maillots, transformant cette signature en un puissant levier commercial pour une équipe qui rêve de remonter en Serie B, quittée en 2008.\n\nRonaldinho, champion du monde 2002 avec le Brésil, vainqueur de la Ligue des champions avec Barcelone en 2006 et détenteur du Ballon d’Or 2005, reste une icône planétaire dont l’aura dépasse les clivages générationnels. Son éventuelle apparition, même symbolique, suffirait à braquer les projecteurs sur une division habituellement peu médiatisée. Pourtant, les avis divergent : certains observateurs sud-américains évoquent un coup de génie marketing, tandis que les supporters romagnols oscillent entre espoir et réalisme.\n\nLa réponse définitive viendra dans quelques jours, sous le soleil de Floride. D’ici là, Ravenna s’assure une visibilité sans précédent, et le football italien retient son souffle, partagé entre la nostalgie d’un artiste du ballon rond et la curiosité de savoir si un dernier acte peut encore s’écrire.
Comment la même histoire est racontée ailleurs.
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Atlantic media frame Ronaldinho's return as a marketing stunt rather than a genuine sporting move, emphasizing uncertainty about whether he will actually play. The tone is measured but skeptical, highlighting his 11-year hiatus and the vague contract details. The story is treated as a media curiosity, not a serious comeback.
Continental European media analyze the Ravenna move as a marketing project orchestrated by president Cipriani and vice-president Braida, framing it in entrepreneurial terms. Ronaldinho's return is described with technical detachment, highlighting commercial aspects and the low likelihood of him playing official matches. The focus is on long-term media value for the club.
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