
Cristiano Ronaldo et le Congo : une ouverture du Mondial entre record et renaissance
Entre la quête d'un record pour Ronaldo et le retour du Congo après 52 ans, la dernière journée de la première phase de groupes mêle ambitions et symboles.
La première phase de groupes du Mondial 2026 s’achève ce mercredi 17 juin avec l’entrée en scène des derniers favoris. À Houston, Cristiano Ronaldo, 41 ans, dispute sa sixième Coupe du monde – un record partagé avec Lionel Messi et Guillermo Ochoa – face à la République démocratique du Congo, de retour après 52 ans d’absence. La veille, Messi a signé un triplé retentissant, ravivant la comparaison entre les deux icônes. Pour le Portugais, l’enjeu est double : devenir le premier joueur à marquer dans six éditions et, surtout, conquérir le seul trophée qui manque à son palmarès.
La presse européenne, du Figaro à la Frankfurter Allgemeine Zeitung, présente le Portugal comme un prétendant sérieux. Vainqueur de la Ligue des nations, l’équipe de Roberto Martínez allie l’expérience de Bruno Fernandes et Bernardo Silva à la vigueur de jeunes talents. Mais les médias britanniques rappellent que l’Angleterre, qui affronte la Croatie à Arlington, porte aussi le fardeau de soixante ans de disette. En Amérique latine, les journaux argentins et colombiens scrutent le « dernier bal » de CR7, tandis que la Colombie de James Rodríguez s’apprête à défier l’Ouzbékistan dans le même groupe K.
Les médias asiatiques, notamment indonésiens, égrènent les records potentiels de Ronaldo : buts, longévité, capitanat. Cette obsession statistique contraste avec la charge symbolique que revêt le match pour les Congolais. L’agence Antara évoque « l’esprit de Lumumba » pour qualifier la ferveur des Léopards, qui mêlent joueurs de Premier League comme Aaron Wan-Bissaka et buteurs comme Cédric Bakambu. Pour la première fois, Portugal et RD Congo se rencontrent, et si l’écart au classement FIFA est abyssal, les surprises font la légende du tournoi.
Cette journée dessine les contours d’un Mondial où les légendes vieillissantes côtoient les nations émergentes. Le groupe K, avec la Colombie et l’Ouzbékistan de Fabio Cannavaro, promet des scénarios ouverts. Pour Ronaldo, chaque but écrira l’histoire ; pour le Congo, chaque minute sera une reconquête. Alors que la deuxième phase de groupes débutera jeudi, ce mercredi rappelle que la Coupe du monde reste le théâtre des destins individuels et collectifs les plus intenses.
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Le Portugal entame sa Coupe du monde 2026 face à la RD Congo, dernière chance pour Cristiano Ronaldo de soulever le trophée. Les Congolais reviennent après 52 ans d'absence, tandis que les Lusitaniens alignent une génération talentueuse, auréolée du titre de la Ligue des nations. Ce match mêle la nostalgie du dernier tour de piste de CR7 à la curiosité pour une équipe africaine désireuse de créer la surprise.
Le premier match du Portugal contre la RD Congo est présenté comme un potentiel massacre, tant la supériorité européenne est attendue. La dernière Coupe du monde de Cristiano Ronaldo débute face à une équipe congolaise de retour après 52 ans, mais l'écart de niveau fait douter de l'équilibre du duel. La rencontre est vue comme un test initial qui pourrait vite tourner à la démonstration.
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