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Sportlundi 15 juin 2026

Mondial 2026 : la Belgique évite le piège égyptien, Salah en quête d’un premier succès historique

Grâce à un but contre son camp provoqué par Romelu Lukaku, les Diables Rouges arrachent un nul 1-1 face à des Pharaons qui attendent toujours leur première victoire en Coupe du monde.

Le choc d’ouverture du groupe G entre la Belgique et l’Égypte, disputé lundi à Seattle, a tenu toutes ses promesses d’incertitude. Dominés durant une grande partie de la rencontre, les Diables Rouges ont évité une défaite embarrassante en égalisant à la 66e minute sur un but contre son camp du défenseur Mohamed Hany, poussé à la faute par l’entrée fracassante de Romelu Lukaku. L’attaquant de Naples, à peine revenu d’une blessure, a métamorphosé l’attaque belge en moins de trente secondes, rappelant que cette génération, bien que vieillissante, conserve des ressources explosives. Ce match nul laisse toutefois un goût amer aux deux camps : soulagement pour les Européens, frustration pour des Africains qui ont caressé l’exploit.

La presse africaine et moyen-orientale salue unanimement la prestation égyptienne, orchestrée par un Mohamed Salah étincelant le jour de ses 34 ans. Positionné en pointe par le sélectionneur Hossam Hassan, l’ancienne star de Liverpool a distillé une passe décisive pour Emam Ashour, dont la frappe limpide à la 20e minute a trompé Thibaut Courtois. Ce but, le premier d’Ashour en sélection, a offert aux Pharaons leur deuxième avance de l’histoire en phase finale, après celle de Salah face à l’Arabie saoudite en 2018. Les commentateurs du Caire à Johannesburg soulignent la maturité tactique d’une équipe qui a muselé Kevin De Bruyne et Jeremy Doku pendant une heure, tout en rappelant un fait têtu : en quatre participations, l’Égypte n’a toujours pas gagné un match de Coupe du monde. Ce nul, arraché avec panache, entretient l’espoir de briser cette malédiction lors des prochains duels contre l’Iran et la Nouvelle-Zélande.

Côté européen, l’heure est à l’autocritique. Les médias belges et espagnols évoquent un « sauvetage » peu glorieux pour une équipe présentée comme favorite du groupe. La défense belge, souvent dépassée par la mobilité égyptienne, a rappelé les fragilités qui avaient précipité l’élimination précoce au Qatar en 2022. Le sélectionneur Rudi Garcia, critiqué pour sa gestion trop attentiste, a dû attendre l’heure de jeu pour lancer Lukaku, dont l’impact immédiat a masqué les lacunes collectives. Pour les observateurs francophones, ce résultat confirme que la « génération dorée » belge, malgré des individualités comme De Bruyne ou Courtois, peine à imposer un jeu cohérent face à des blocs disciplinés. La presse latino-américaine, elle, replace ce match dans une journée de surprises, après le nul vierge de l’Espagne contre le Cap-Vert, et y voit le signe d’un Mondial où les hiérarchies traditionnelles vacillent.

Au-delà du score, cette rencontre dessine les contours d’un groupe G plus ouvert que prévu. Avec l’Iran et la Nouvelle-Zélande qui s’affrontent dans la foulée, chaque point comptera double. L’Égypte, portée par un Salah sans club mais toujours décisif, peut légitimement viser une qualification historique pour les huitièmes de finale. La Belgique, elle, devra rapidement retrouver une identité collective sous peine de voir son dernier tournoi avec cette génération tourner au fiasco. Le rendez-vous du 21 juin contre l’Iran, puis face aux Kiwis, dira si ce match nul inaugural était un simple avertissement ou le prélude à une désillusion.

Comment la même histoire est racontée ailleurs.

2 groupes éditoriaux · 3 langues

34%
TonTempératureFocusPositionnementHorizon
Stampa africana subsaharianaStampa del Golfo arabo
Stampa africana subsahariana/ anglofona
trionfopragmatismo

L'Égypte a obtenu un match nul historique contre la Belgique, offrant une performance résiliente qui a privé les Européens de la victoire malgré l'impact de Lukaku. Les Pharaons ont démarré en fanfare avec un but d'Emam Ashour et ont tenu bon jusqu'à ce qu'un but contre son camp fixe le score à 1-1. Ce résultat précieux prolonge l'attente de l'Égypte pour une première victoire en Coupe du monde, mais souligne leurs progrès.

Stampa del Golfo arabo/ saudita
trionfoindignazione

L'Égypte a surclassé la Belgique et méritait bien plus qu'un match nul, passant tout près d'une victoire historique en Coupe du monde. Seule l'introduction en urgence de Romelu Lukaku a permis aux Belges de sauver un point chanceux sur un but contre son camp. Les Pharaons ont dominé leurs adversaires européens pendant de longues périodes, rendant ce 1-1 amer malgré une excellente performance.

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lundi 15 juin 2026

Mondial 2026 : la Belgique évite le piège égyptien, Salah en quête d’un premier succès historique

Grâce à un but contre son camp provoqué par Romelu Lukaku, les Diables Rouges arrachent un nul 1-1 face à des Pharaons qui attendent toujours leur première victoire en Coupe du monde.

Le choc d’ouverture du groupe G entre la Belgique et l’Égypte, disputé lundi à Seattle, a tenu toutes ses promesses d’incertitude. Dominés durant une grande partie de la rencontre, les Diables Rouges ont évité une défaite embarrassante en égalisant à la 66e minute sur un but contre son camp du défenseur Mohamed Hany, poussé à la faute par l’entrée fracassante de Romelu Lukaku. L’attaquant de Naples, à peine revenu d’une blessure, a métamorphosé l’attaque belge en moins de trente secondes, rappelant que cette génération, bien que vieillissante, conserve des ressources explosives. Ce match nul laisse toutefois un goût amer aux deux camps : soulagement pour les Européens, frustration pour des Africains qui ont caressé l’exploit.

La presse africaine et moyen-orientale salue unanimement la prestation égyptienne, orchestrée par un Mohamed Salah étincelant le jour de ses 34 ans. Positionné en pointe par le sélectionneur Hossam Hassan, l’ancienne star de Liverpool a distillé une passe décisive pour Emam Ashour, dont la frappe limpide à la 20e minute a trompé Thibaut Courtois. Ce but, le premier d’Ashour en sélection, a offert aux Pharaons leur deuxième avance de l’histoire en phase finale, après celle de Salah face à l’Arabie saoudite en 2018. Les commentateurs du Caire à Johannesburg soulignent la maturité tactique d’une équipe qui a muselé Kevin De Bruyne et Jeremy Doku pendant une heure, tout en rappelant un fait têtu : en quatre participations, l’Égypte n’a toujours pas gagné un match de Coupe du monde. Ce nul, arraché avec panache, entretient l’espoir de briser cette malédiction lors des prochains duels contre l’Iran et la Nouvelle-Zélande.

Côté européen, l’heure est à l’autocritique. Les médias belges et espagnols évoquent un « sauvetage » peu glorieux pour une équipe présentée comme favorite du groupe. La défense belge, souvent dépassée par la mobilité égyptienne, a rappelé les fragilités qui avaient précipité l’élimination précoce au Qatar en 2022. Le sélectionneur Rudi Garcia, critiqué pour sa gestion trop attentiste, a dû attendre l’heure de jeu pour lancer Lukaku, dont l’impact immédiat a masqué les lacunes collectives. Pour les observateurs francophones, ce résultat confirme que la « génération dorée » belge, malgré des individualités comme De Bruyne ou Courtois, peine à imposer un jeu cohérent face à des blocs disciplinés. La presse latino-américaine, elle, replace ce match dans une journée de surprises, après le nul vierge de l’Espagne contre le Cap-Vert, et y voit le signe d’un Mondial où les hiérarchies traditionnelles vacillent.

Au-delà du score, cette rencontre dessine les contours d’un groupe G plus ouvert que prévu. Avec l’Iran et la Nouvelle-Zélande qui s’affrontent dans la foulée, chaque point comptera double. L’Égypte, portée par un Salah sans club mais toujours décisif, peut légitimement viser une qualification historique pour les huitièmes de finale. La Belgique, elle, devra rapidement retrouver une identité collective sous peine de voir son dernier tournoi avec cette génération tourner au fiasco. Le rendez-vous du 21 juin contre l’Iran, puis face aux Kiwis, dira si ce match nul inaugural était un simple avertissement ou le prélude à une désillusion.

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L'Égypte a obtenu un match nul historique contre la Belgique, offrant une performance résiliente qui a privé les Européens de la victoire malgré l'impact de Lukaku. Les Pharaons ont démarré en fanfare avec un but d'Emam Ashour et ont tenu bon jusqu'à ce qu'un but contre son camp fixe le score à 1-1. Ce résultat précieux prolonge l'attente de l'Égypte pour une première victoire en Coupe du monde, mais souligne leurs progrès.

Stampa del Golfo arabo/ saudita
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L'Égypte a surclassé la Belgique et méritait bien plus qu'un match nul, passant tout près d'une victoire historique en Coupe du monde. Seule l'introduction en urgence de Romelu Lukaku a permis aux Belges de sauver un point chanceux sur un but contre son camp. Les Pharaons ont dominé leurs adversaires européens pendant de longues périodes, rendant ce 1-1 amer malgré une excellente performance.

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