
Haaland, le buteur insatiable qui ramène la Norvège sur la scène mondiale
Après 28 ans d'absence, les Scandinaves misent sur leur phénomène pour bousculer la France, le Sénégal et l'Irak dans un groupe relevé.
Le retour de la Norvège en phase finale de Coupe du monde, ce mardi 16 juin 2026, est indissociable d’un nom : Erling Haaland. À 25 ans, le géant de Manchester City porte sur ses épaules les espoirs de tout un pays, sevré de Mundial depuis 1998. La presse colombienne, qui suit de près le groupe où figurent également la France et le Sénégal, qualifie l’attaquant de « machine à faire des buts », rappelant ses 16 réalisations lors d’une campagne de qualification impeccable. En l’absence du capitaine Martin Ødegaard, souvent blessé, Haaland a pris les commandes d’une sélection norvégienne qui rêve désormais de franchir pour la première fois le cap des huitièmes de finale.
Cette trajectoire fulgurante trouve ses racines dans le sud de la Norvège, au Bryne FK, où un éducateur, Espen Undheim, se souvient d’un garçon « maigre » mais habité par une passion ardente pour le but. Les médias brésiliens ont exhumé ces souvenirs de jeunesse, soulignant que le jeune Erling, dès l’âge de huit ans, cherchait constamment à marquer, même depuis des positions improbables. Cette obsession précoce a forgé un prédateur hors norme, dont les statistiques donnent le vertige : joueur le plus rapide à atteindre 50 buts en Premier League et en Ligue des champions, il a aussi inscrit 50 buts en sélection en seulement 46 apparitions.
Face à une telle menace, l’entraîneur de l’Irak, Graham Arnold, a choisi l’ironie pour désamorcer la pression. Lors d’une conférence de presse relayée par la presse indonésienne, il a lancé, sourire en coin, qu’il faudrait « cinq joueurs pour surveiller Haaland » et avoir ainsi « peut-être une chance ». Son adjoint, Rene Meulensteen, ancien bras droit d’Ole Gunnar Solskjær à Manchester United, a renchéri sur le caractère exceptionnel du Norvégien, estimant que pour les joueurs irakiens, « c’est un honneur rien que de partager le terrain avec lui ».
Le sélectionneur norvégien, Ståle Solbakken, ne tarit pas d’éloges sur son arme fatale, qu’il considère comme « le meilleur buteur du monde » et dont la condition physique, après une période de repos, est optimale. Au-delà des chiffres, c’est la dimension symbolique qui frappe : né en Angleterre lors du passage de son père Alf-Inge à Leeds, Haaland a toujours choisi de représenter la Norvège, incarnant une génération dorée qui entend bousculer la hiérarchie mondiale. Dans un groupe où la France fait figure de favorite et où le Sénégal, puissance africaine francophone, visera la confirmation, le parcours norvégien dépendra largement de la capacité de son buteur à transposer son efficacité clinique au plus haut niveau. Le monde a les yeux rivés sur ce premier match contre l’Irak, premier acte d’une saga qui pourrait redessiner la carte du football européen.
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Erling Haaland, la machine à buts, fait enfin ses débuts en Coupe du Monde, ramenant la Norvège au tournoi après 28 ans. Ses entraîneurs de jeunes avaient déjà aperçu son potentiel extraordinaire, et aujourd'hui ses records absurdes confirment son statut. L' 'androïde' est prêt à dominer la Coupe du Monde nord-américaine.
L'entraîneur de l'Irak a plaisanté en disant qu'il faudrait marquer Haaland avec cinq joueurs pour avoir une chance, reconnaissant la qualité extraordinaire du Norvégien. Le sélectionneur norvégien l'a qualifié d'attaquant le plus tranchant de la planète, espérant qu'il aura un impact énorme lors de la Coupe du Monde.
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