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Crimes et catastrophesmercredi 17 juin 2026

De Santa Cruz à Bandung, la violence conjugale et la séquestration en hausse

En une semaine, des affaires de captivité et d’agressions par des ex-partenaires ont secoué l’Argentine, le Brésil, l’Indonésie et la Suède, révélant une problématique universelle.

Le 12 juin 2026, la police indonésienne a ouvert une enquête sur la séquestration d’une femme de 29 ans, retenue captive et torturée pendant près de trois ans dans la région de Bandung, à Java occidental. Au même moment, en Amérique latine, plusieurs affaires illustraient la brutalité des violences post-séparation : en Argentine, un homme s’est introduit au petit matin dans le domicile de son ex-compagne à Pico Truncado, en province de Santa Cruz, et a poignardé grièvement le jeune homme de 21 ans qui partageait désormais sa vie ; au Brésil, un ex-compagnon a parcouru 350 kilomètres depuis Naviraí jusqu’à Campo Grande pour attaquer son ancienne partenaire et son nouveau petit ami à l’arme blanche et au pistolet électrique. Ces faits, loin d’être isolés, s’inscrivent dans une actualité dense où la privation de liberté et les agressions conjugales traversent les continents.

La presse argentine et brésilienne a relayé une série d’incidents qui soulignent la persistance de ce fléau. À Piracicaba, dans l’État de São Paulo, une femme de 23 ans a été découverte le visage tuméfié, séquestrée par son compagnon qui a ensuite tenté de poignarder un policier avec un tournevis. À Jacareí, une quadragénaire a raconté avoir été enfermée pendant six jours, le portail cadenassé par son conjoint qui l’avait fait venir du Paraná. Dans le district de Jamapará, un jeune homme de 20 ans a menacé sa compagne avec une réplique d’arme et détenait de la cocaïne. En Argentine, au-delà de l’attaque de Pico Truncado, un autre fait divers a jeté le trouble : un homme a été retrouvé mort à son domicile de Caleta Olivia, dans la même province de Santa Cruz, après avoir manqué son travail, relançant les interrogations sur un climat d’insécurité généralisé.

En Asie du Sud-Est, l’affaire de Bandung a glacé l’opinion. La victime, disparue depuis 2023, n’a été localisée que lorsque sa famille a reçu un message anonyme l’informant de sa présence dans un hôpital, le corps couvert de blessures graves. Le suspect, un homme identifié par les initiales TH, est accusé de l’avoir enlevée et violentée durant trois années. En Europe, la justice suédoise a condamné à cinq ans de prison un jeune homme de 18 ans pour tentative d’homicide après avoir poignardé à plusieurs reprises un quadragénaire dans un immeuble d’Åtvidaberg, rappelant que la violence à l’arme blanche n’épargne pas les sociétés nordiques réputées pour leur égalité de genre.

Ces affaires, bien que disparates, mettent en lumière des mécanismes communs : la difficulté de rompre le cycle de la domination, la vulnérabilité des femmes après une séparation, et les failles des dispositifs de protection. En Amérique latine, où les féminicides restent à des niveaux alarmants, les forces de l’ordre peinent souvent à prévenir les passages à l’acte. En Indonésie, la détention de la victime pendant trois ans sans que les autorités ne la retrouvent interroge sur l’efficacité des recherches de personnes disparues. Même en Suède, le recours à une arme blanche dans un conflit interpersonnel souligne la persistance d’une violence qui transcende les frontières du développement économique. La réponse pénale, si elle s’est renforcée dans de nombreux pays, ne suffit pas à endiguer un phénomène enraciné dans les rapports de pouvoir et les normes sociales. Des dispositifs comme les bracelets anti-rapprochement et les cellules d’écoute spécialisées, expérimentés en Europe et en Amérique latine, offrent des pistes pour briser cette litanie.

Comment la même histoire est racontée ailleurs.

2 groupes éditoriaux · 2 langues

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Stampa latinoamericanaStampa sud-est asiatica
Stampa latinoamericana/ mercato
allarmeindignazioneurgenza

À travers l'Amérique latine, une vague de séquestrations domestiques et de violences sexistes a secoué l'opinion publique. La police est intervenue dans plusieurs villes pour libérer des femmes retenues prisonnières par leur partenaire, souvent après des jours de maltraitance. La fréquence de ces incidents met en lumière une crise systémique de la violence domestique dans la région.

Stampa sud-est asiatica
allarmevittimismoindignazione

En Indonésie, un cas choquant de séquestration domestique a vu une femme retenue prisonnière pendant trois ans et soumise à de graves sévices. La police enquête sur la plainte déposée par la sœur de la victime, qui a signalé des blessures très graves. L'incident a suscité une vive indignation face aux souffrances prolongées infligées à la victime.

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mercredi 17 juin 2026

De Santa Cruz à Bandung, la violence conjugale et la séquestration en hausse

En une semaine, des affaires de captivité et d’agressions par des ex-partenaires ont secoué l’Argentine, le Brésil, l’Indonésie et la Suède, révélant une problématique universelle.

Le 12 juin 2026, la police indonésienne a ouvert une enquête sur la séquestration d’une femme de 29 ans, retenue captive et torturée pendant près de trois ans dans la région de Bandung, à Java occidental. Au même moment, en Amérique latine, plusieurs affaires illustraient la brutalité des violences post-séparation : en Argentine, un homme s’est introduit au petit matin dans le domicile de son ex-compagne à Pico Truncado, en province de Santa Cruz, et a poignardé grièvement le jeune homme de 21 ans qui partageait désormais sa vie ; au Brésil, un ex-compagnon a parcouru 350 kilomètres depuis Naviraí jusqu’à Campo Grande pour attaquer son ancienne partenaire et son nouveau petit ami à l’arme blanche et au pistolet électrique. Ces faits, loin d’être isolés, s’inscrivent dans une actualité dense où la privation de liberté et les agressions conjugales traversent les continents.

La presse argentine et brésilienne a relayé une série d’incidents qui soulignent la persistance de ce fléau. À Piracicaba, dans l’État de São Paulo, une femme de 23 ans a été découverte le visage tuméfié, séquestrée par son compagnon qui a ensuite tenté de poignarder un policier avec un tournevis. À Jacareí, une quadragénaire a raconté avoir été enfermée pendant six jours, le portail cadenassé par son conjoint qui l’avait fait venir du Paraná. Dans le district de Jamapará, un jeune homme de 20 ans a menacé sa compagne avec une réplique d’arme et détenait de la cocaïne. En Argentine, au-delà de l’attaque de Pico Truncado, un autre fait divers a jeté le trouble : un homme a été retrouvé mort à son domicile de Caleta Olivia, dans la même province de Santa Cruz, après avoir manqué son travail, relançant les interrogations sur un climat d’insécurité généralisé.

En Asie du Sud-Est, l’affaire de Bandung a glacé l’opinion. La victime, disparue depuis 2023, n’a été localisée que lorsque sa famille a reçu un message anonyme l’informant de sa présence dans un hôpital, le corps couvert de blessures graves. Le suspect, un homme identifié par les initiales TH, est accusé de l’avoir enlevée et violentée durant trois années. En Europe, la justice suédoise a condamné à cinq ans de prison un jeune homme de 18 ans pour tentative d’homicide après avoir poignardé à plusieurs reprises un quadragénaire dans un immeuble d’Åtvidaberg, rappelant que la violence à l’arme blanche n’épargne pas les sociétés nordiques réputées pour leur égalité de genre.

Ces affaires, bien que disparates, mettent en lumière des mécanismes communs : la difficulté de rompre le cycle de la domination, la vulnérabilité des femmes après une séparation, et les failles des dispositifs de protection. En Amérique latine, où les féminicides restent à des niveaux alarmants, les forces de l’ordre peinent souvent à prévenir les passages à l’acte. En Indonésie, la détention de la victime pendant trois ans sans que les autorités ne la retrouvent interroge sur l’efficacité des recherches de personnes disparues. Même en Suède, le recours à une arme blanche dans un conflit interpersonnel souligne la persistance d’une violence qui transcende les frontières du développement économique. La réponse pénale, si elle s’est renforcée dans de nombreux pays, ne suffit pas à endiguer un phénomène enraciné dans les rapports de pouvoir et les normes sociales. Des dispositifs comme les bracelets anti-rapprochement et les cellules d’écoute spécialisées, expérimentés en Europe et en Amérique latine, offrent des pistes pour briser cette litanie.

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À travers l'Amérique latine, une vague de séquestrations domestiques et de violences sexistes a secoué l'opinion publique. La police est intervenue dans plusieurs villes pour libérer des femmes retenues prisonnières par leur partenaire, souvent après des jours de maltraitance. La fréquence de ces incidents met en lumière une crise systémique de la violence domestique dans la région.

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En Indonésie, un cas choquant de séquestration domestique a vu une femme retenue prisonnière pendant trois ans et soumise à de graves sévices. La police enquête sur la plainte déposée par la sœur de la victime, qui a signalé des blessures très graves. L'incident a suscité une vive indignation face aux souffrances prolongées infligées à la victime.

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