
Téhéran piège ses sites d'uranium alors que les négociations avec Washington s'intensifient
Face à la menace d'une opération militaire américaine, l'Iran a miné et effondré les tunnels abritant ses stocks d'uranium enrichi, compliquant tout accord futur.
Alors que les discussions entre Washington et Téhéran semblent s'accélérer, l'Iran a pris des mesures radicales pour protéger ses réserves d'uranium hautement enrichi. Selon des sources proches des services de renseignement américains, le régime iranien a effondré des tunnels et installé des mines explosives aux entrées de ses sites souterrains de stockage, notamment dans le complexe nucléaire d'Ispahan. Cette décision, rapportée par plusieurs médias internationaux, intervient après que le président Donald Trump a évoqué publiquement la possibilité d'une incursion terrestre pour saisir ces matières fissiles, estimées à environ 500 kilogrammes.
Du côté américain, l'administration Trump aurait élaboré un plan secret d'opération au sol, piloté par le général Dan Caine, pour confisquer l'uranium iranien. Cependant, des avertissements sur les risques d'escalade majeure auraient conduit le président à suspendre ce projet. En Europe, cette situation suscite une vive inquiétude : les chancelleries françaises et allemandes redoutent que ces fortifications ne rendent impossible toute vérification future, compromettant ainsi les négociations en cours. Pour les experts européens, ces mesures pourraient transformer le dossier nucléaire iranien en une impasse technique et sécuritaire.
En Israël et dans les monarchies du Golfe, l'analyse est tout aussi alarmiste. Les services de renseignement israéliens estiment que Téhéran cherche à gagner du temps tout en rendant ses stocks inaccessibles, même en cas d'accord. Les pays arabes voisins, eux, craignent que cette stratégie de durcissement ne pousse Washington à une action unilatérale, déstabilisant davantage la région. La Russie et la Chine, de leur côté, observent avec attention : Moscou voit dans cette crise une opportunité de renforcer son rôle de médiateur, tandis que Pékin s'inquiète des répercussions sur ses approvisionnements pétroliers.
À l'approche d'une éventuelle signature d'accord, prévue pour ce dimanche selon certaines sources, la question du sort de l'uranium reste centrale. Les experts s'accordent à dire que le déminage et le déblaiement des tunnels nécessiteraient des semaines, voire des mois, de travail spécialisé, rendant illusoire toute remise rapide des stocks. Pour les observateurs francophones, cette affaire illustre une fois de plus la fragilité des équilibres diplomatiques au Moyen-Orient, où la défiance mutuelle et les préparatifs militaires menacent de faire échouer tout compromis.
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Iran has fortified its uranium sites by collapsing tunnels and planting mines, potentially complicating any future deal with the US. The report highlights Tehran's defensive measures as negotiations progress, suggesting a lack of trust on both sides. The move could hinder verification and removal of enriched uranium even if an agreement is reached.
Iran has mined and blocked access to its underground uranium storage, citing US threats. The report suggests that Washington's aggressive stance forces Tehran to take extreme protective measures. Experts warn that such actions could undermine any future agreement, as the US demands surrender of all enriched uranium.
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