Se connecter
Édition de 20:00 CETjeudi 25 juin 2026
307 sources · 17 langues1186 briefings aujourd'hui
Dernière minute
Washington annonce un retrait israélien partiel au Liban, Tel-Aviv et Beyrouth démententDes exoplanètes « super-puffs » et une chimie prébiotique aux confins du système solaireNew York renonce à juger Harvey Weinstein pour viol après le retrait de l’accusatriceUn nourrisson à la table des ministres : le geste suédois qui interroge l’EuropeVies privées en vitrine : quand les célébrités exposent leur bonheur sous le feu des critiquesContrôles biométriques, retards à Douvres et crise de la maintenance : l’aviation européenne en alerteL’Égypte aux portes de l’histoire : une qualification avant même d’affronter l’IranMars : des molécules organiques complexes détectées, la terraformation reste une entreprise titanesqueWashington annonce un retrait israélien partiel au Liban, Tel-Aviv et Beyrouth démententDes exoplanètes « super-puffs » et une chimie prébiotique aux confins du système solaireNew York renonce à juger Harvey Weinstein pour viol après le retrait de l’accusatriceUn nourrisson à la table des ministres : le geste suédois qui interroge l’EuropeVies privées en vitrine : quand les célébrités exposent leur bonheur sous le feu des critiquesContrôles biométriques, retards à Douvres et crise de la maintenance : l’aviation européenne en alerteL’Égypte aux portes de l’histoire : une qualification avant même d’affronter l’IranMars : des molécules organiques complexes détectées, la terraformation reste une entreprise titanesque
Sportjeudi 25 juin 2026

Neymar, retour en larmes et victoire du Brésil face à l’Écosse

Après 981 jours d’absence, l’attaquant brésilien a fait son retour en Coupe du monde, ovationné par le public de Miami, tandis que Vinicius Jr. assurait la qualification.

Le Brésil a validé sa première place du groupe C en dominant l’Écosse 3-0, mais le résultat sportif a été éclipsé par une image : celle de Neymar, en larmes, après avoir foulé la pelouse du Hard Rock Stadium de Miami. Entré à la 76e minute à la place de Matheus Cunha, l’attaquant de 34 ans a mis fin à une absence de près de trois ans en sélection, consécutive à une grave blessure au genou gauche subie en octobre 2023 face à l’Uruguay. La presse brésilienne, de CNN Brasil à Okezone, a unanimement souligné l’émotion du moment, le joueur confiant avoir « versé quelques larmes » dans le vestiaire, seul, après la rencontre.

La victoire brésilienne s’est pourtant construite sans lui. Vinicius Junior, auteur d’un doublé (7e et 45+3e), a confirmé son statut de nouveau fer de lance offensif, tandis que Matheus Cunha a alourdi le score à l’heure de jeu. Neymar, lui, a évolué en faux neuf, touchant 24 ballons, réussissant 92 % de ses passes et créant trois occasions, sans toutefois marquer ni délivrer de passe décisive. Les médias européens, du Figaro à The Independent, ont relevé le contraste entre l’ovation reçue et la discrétion de son apport statistique, rappelant que le joueur de Santos n’avait plus disputé de match officiel avec la Seleção depuis 981 jours.

Ce retour s’inscrit dans une trajectoire heurtée. Meilleur buteur de l’histoire du Brésil avec 79 réalisations, Neymar dispute sa quatrième Coupe du monde, égalant ainsi Pelé, Djalma Santos et Cafu. Il devient aussi le deuxième Brésilien, après le « Roi », à porter le maillot numéro 10 lors de quatre éditions du tournoi. Pourtant, les commentaires recueillis par la presse suédoise et les analyses de la plateforme brésilienne Vox Radar montrent une opinion partagée : si 55 % des mentions sur les réseaux sociaux étaient neutres, 31 % étaient négatives, certains supporteurs jugeant que le joueur n’est plus qu’un « second rôle » derrière Vinicius Jr.

L’entraîneur Carlo Ancelotti, cité par ESPN et CNN Brasil, a défendu son choix en soulignant le professionnalisme de Neymar durant sa convalescence et sa capacité à « aider l’équipe » par sa qualité technique. Le sélectionneur italien a toutefois rappelé que le joueur n’avait pas 90 minutes dans les jambes, mais pouvait se révéler précieux en sortie de banc. Cette gestion prudente reflète les incertitudes qui ont entouré la convocation même de l’ancien Parisien, critiquée par une partie de la presse brésilienne qui aurait préféré voir João Pedro, en forme à Chelsea, dans le groupe.

Le Brésil, désormais tourné vers les huitièmes de finale, affrontera le deuxième du groupe F – Pays-Bas, Japon ou Suède – lundi 29 juin à Houston. La présence de Neymar, même intermittente, offre à Ancelotti une option supplémentaire pour une équipe qui, après un début poussif, semble monter en puissance.

Comment la même histoire est racontée ailleurs.

2 groupes éditoriaux · 7 langues

49%
TonTempératureFocusPositionnementHorizon
Presse atlantique / anglosphèrePresse d'Asie du Sud-Est
Presse atlantique / anglosphère
DétachementPragmatisme

Neymar a fait un retour émouvant avec le Brésil après près de trois ans, visiblement ému. Sa sélection dans l'équipe avait été une surprise, et il a manqué les premiers matchs. Ce retour en larmes marque un moment important mais géré avec prudence.

Presse d'Asie du Sud-Est
TriompheUrgence

Après 981 jours d'absence, Neymar est enfin revenu sur le terrain avec le Brésil, fondant en larmes. Les supporters l'ont accueilli par une ovation, célébrant la fin d'un cauchemar de près de trois ans dû à une grave blessure au genou. Son entrée a transformé le match en un moment d'émotion pure.

Articles liés

Lire plus
Dernières
Washington annonce un retrait israélien partiel au Liban, Tel-Aviv et Beyrouth démentent·Des exoplanètes « super-puffs » et une chimie prébiotique aux confins du système solaire·New York renonce à juger Harvey Weinstein pour viol après le retrait de l’accusatrice·Un nourrisson à la table des ministres : le geste suédois qui interroge l’Europe·Vies privées en vitrine : quand les célébrités exposent leur bonheur sous le feu des critiques·Contrôles biométriques, retards à Douvres et crise de la maintenance : l’aviation européenne en alerte·L’Égypte aux portes de l’histoire : une qualification avant même d’affronter l’Iran·Mars : des molécules organiques complexes détectées, la terraformation reste une entreprise titanesque·Washington annonce un retrait israélien partiel au Liban, Tel-Aviv et Beyrouth démentent·Des exoplanètes « super-puffs » et une chimie prébiotique aux confins du système solaire·New York renonce à juger Harvey Weinstein pour viol après le retrait de l’accusatrice·Un nourrisson à la table des ministres : le geste suédois qui interroge l’Europe·Vies privées en vitrine : quand les célébrités exposent leur bonheur sous le feu des critiques·Contrôles biométriques, retards à Douvres et crise de la maintenance : l’aviation européenne en alerte·L’Égypte aux portes de l’histoire : une qualification avant même d’affronter l’Iran·Mars : des molécules organiques complexes détectées, la terraformation reste une entreprise titanesque·
Màj 14:017 langues · 19 sources
19 sources|7 langues|3 min de lecture
jeudi 25 juin 2026

Neymar, retour en larmes et victoire du Brésil face à l’Écosse

Après 981 jours d’absence, l’attaquant brésilien a fait son retour en Coupe du monde, ovationné par le public de Miami, tandis que Vinicius Jr. assurait la qualification.

Le Brésil a validé sa première place du groupe C en dominant l’Écosse 3-0, mais le résultat sportif a été éclipsé par une image : celle de Neymar, en larmes, après avoir foulé la pelouse du Hard Rock Stadium de Miami. Entré à la 76e minute à la place de Matheus Cunha, l’attaquant de 34 ans a mis fin à une absence de près de trois ans en sélection, consécutive à une grave blessure au genou gauche subie en octobre 2023 face à l’Uruguay. La presse brésilienne, de CNN Brasil à Okezone, a unanimement souligné l’émotion du moment, le joueur confiant avoir « versé quelques larmes » dans le vestiaire, seul, après la rencontre.

La victoire brésilienne s’est pourtant construite sans lui. Vinicius Junior, auteur d’un doublé (7e et 45+3e), a confirmé son statut de nouveau fer de lance offensif, tandis que Matheus Cunha a alourdi le score à l’heure de jeu. Neymar, lui, a évolué en faux neuf, touchant 24 ballons, réussissant 92 % de ses passes et créant trois occasions, sans toutefois marquer ni délivrer de passe décisive. Les médias européens, du Figaro à The Independent, ont relevé le contraste entre l’ovation reçue et la discrétion de son apport statistique, rappelant que le joueur de Santos n’avait plus disputé de match officiel avec la Seleção depuis 981 jours.

Ce retour s’inscrit dans une trajectoire heurtée. Meilleur buteur de l’histoire du Brésil avec 79 réalisations, Neymar dispute sa quatrième Coupe du monde, égalant ainsi Pelé, Djalma Santos et Cafu. Il devient aussi le deuxième Brésilien, après le « Roi », à porter le maillot numéro 10 lors de quatre éditions du tournoi. Pourtant, les commentaires recueillis par la presse suédoise et les analyses de la plateforme brésilienne Vox Radar montrent une opinion partagée : si 55 % des mentions sur les réseaux sociaux étaient neutres, 31 % étaient négatives, certains supporteurs jugeant que le joueur n’est plus qu’un « second rôle » derrière Vinicius Jr.

L’entraîneur Carlo Ancelotti, cité par ESPN et CNN Brasil, a défendu son choix en soulignant le professionnalisme de Neymar durant sa convalescence et sa capacité à « aider l’équipe » par sa qualité technique. Le sélectionneur italien a toutefois rappelé que le joueur n’avait pas 90 minutes dans les jambes, mais pouvait se révéler précieux en sortie de banc. Cette gestion prudente reflète les incertitudes qui ont entouré la convocation même de l’ancien Parisien, critiquée par une partie de la presse brésilienne qui aurait préféré voir João Pedro, en forme à Chelsea, dans le groupe.

Le Brésil, désormais tourné vers les huitièmes de finale, affrontera le deuxième du groupe F – Pays-Bas, Japon ou Suède – lundi 29 juin à Houston. La présence de Neymar, même intermittente, offre à Ancelotti une option supplémentaire pour une équipe qui, après un début poussif, semble monter en puissance.

Divergence des sources

Sport · 19 sources · 7 langues

49%Moyenne

À quel point les sources racontent les mêmes faits de manière différente.

Comment ils se divisent

Favorable45%
Neutre55%

Comment la même histoire est racontée ailleurs.

2 groupes éditoriaux · 7 langues

TonTempératureFocusPositionnementHorizon
Presse atlantique / anglosphèrePresse d'Asie du Sud-Est
Presse atlantique / anglosphère
DétachementPragmatisme

Neymar a fait un retour émouvant avec le Brésil après près de trois ans, visiblement ému. Sa sélection dans l'équipe avait été une surprise, et il a manqué les premiers matchs. Ce retour en larmes marque un moment important mais géré avec prudence.

Presse d'Asie du Sud-Est
TriompheUrgence

Après 981 jours d'absence, Neymar est enfin revenu sur le terrain avec le Brésil, fondant en larmes. Les supporters l'ont accueilli par une ovation, célébrant la fin d'un cauchemar de près de trois ans dû à une grave blessure au genou. Son entrée a transformé le match en un moment d'émotion pure.

Cette actualité est parue dans

19 sources · 7 langues

Articles liés

Justice & Droit

La Cour suprême des États‑Unis lève les protections migratoires pour Haïtiens et Syriens et restreint l’asile à la frontière

9 langues · 26 sources

Économie & Marchés

La flambée des puces mémoire contraint Apple à une hausse de prix inédite

7 langues · 20 sources

Sport

Mondial 2026 : premier choc des 16es connu, la course aux meilleurs troisièmes s’intensifie

7 langues · 12 sources

Lire plus