
Mondial 2026 : Messi égale Klose, les puissances traditionnelles bousculées
La première journée de la Coupe du monde 2026 a été marquée par le triplé de Lionel Messi, qui rejoint le record de buts en phase finale, et par plusieurs résultats surprenants remettant en cause la hiérarchie établie.
La première journée de la phase de groupes du Mondial 2026, disputée du 11 au 17 juin à travers les trois pays hôtes – États-Unis, Mexique et Canada –, s’est achevée sur une image qui fera date : Lionel Messi, à quelques jours de ses 39 ans, soulevant le ballon après un triplé contre l’Algérie (3-0). Ce coup du chapeau, le premier de sa carrière en Coupe du monde, lui permet de rejoindre l’Allemand Miroslav Klose au sommet du classement des buteurs historiques de la compétition, avec 16 réalisations. Un exploit qui a suscité l’admiration jusqu’en Norvège, où Erling Haaland, auteur d’un doublé face à l’Irak, a qualifié le capitaine argentin de « fou ». La presse latino-américaine, de Buenos Aires à Bogotá, salue unanimement la performance d’un joueur qui, vingt ans après ses débuts mondialistes, continue de défier le temps et les sceptiques.
Au-delà du cas Messi, cette première journée a été marquée par une pluie de buts : 75 en 24 rencontres, soit une moyenne supérieure à 3 par match, et un seul 0-0, entre l’Espagne et le Cap-Vert. Les médias du Moyen-Orient, comme le quotidien émirati Al Ittihad, soulignent une « abondance offensive » qui a profité aux stars attendues. Kylian Mbappé (France), Harry Kane (Angleterre) et Kai Havertz (Allemagne) ont chacun inscrit un doublé, tandis que le Suédois Yasin Ayari et l’Américain Folarin Balogun ont tiré leur épingle du jeu. La Mannschaft a frappé fort en écrasant Curaçao 7-1, la Suède a dominé la Tunisie 5-1, et l’Angleterre a disposé de la Croatie 4-2. La Norvège, portée par Haaland, a également convaincu, tout comme la France face au Sénégal (3-1) et la Colombie contre l’Ouzbékistan (3-1).
Pourtant, plusieurs résultats sont venus bousculer la hiérarchie traditionnelle. Le Portugal de Cristiano Ronaldo, muet, a été tenu en échec par la République démocratique du Congo (1-1), tandis que le Brésil a également concédé le nul. L’Espagne, malgré sa possession stérile, n’a pu trouver la faille face au modeste Cap-Vert. Le Qatar, pays organisateur de l’édition précédente, a arraché un point in extremis contre la Suisse grâce à un but contre son camp. La presse africaine, notamment en Algérie et en RD Congo, voit dans ces accrocs le signe d’un rééquilibrage progressif des forces, rendu possible par l’élargissement à 48 nations. Comme le relève le quotidien colombien El Colombiano, les favoris annoncés – Espagne, Portugal, Brésil – n’ont pas rempli les attentes, laissant entrevoir un tournoi plus ouvert que prévu.
Ce nouveau format, avec douze groupes de quatre et la qualification des huit meilleurs troisièmes, maintient toutes les équipes en vie avant la deuxième journée. Les observateurs européens, cités par The Independent, placent l’Argentine, l’Angleterre et la France en tête d’un classement provisoire des puissances, mais les surprises de la première journée incitent à la prudence. La course au Soulier d’Or s’annonce indécise : sept joueurs à deux buts talonnent Messi, et le record de Just Fontaine (13 buts en une édition) pourrait être menacé si la cadence se maintient. La deuxième journée, qui débutera dans les prochains jours, sera déterminante pour confirmer les dynamiques entrevues et, peut-être, consacrer de nouveaux héros dans un Mondial qui n’a pas fini de surprendre.
Comment la même histoire est racontée ailleurs.
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Le premier tour du Mondial 2026 a ébranlé l'ordre établi, plusieurs puissances traditionnelles trébuchant face à des adversaires réputés plus faibles. Le triplé record de Messi a été le moment fort individuel, mais la véritable histoire réside dans les résultats inattendus qui remettent en cause l'ancienne hiérarchie. Le nouveau format à 48 équipes semble offrir une compétition plus imprévisible et équilibrée.
Lionel Messi a volé la vedette lors de la première journée avec un triplé époustouflant qui a égalé le record de buts en Coupe du monde, tandis que Cristiano Ronaldo a connu un début humiliant. Le maestro argentin a prouvé que l'âge n'est qu'un chiffre, suscitant l'admiration de stars comme Erling Haaland. Le premier tour a été présenté comme l'histoire de deux superstars : l'une qui s'élève, l'autre qui sombre.
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